CHARLES MAURRAS, ÉLOGE PARADOXAL DU CATHOLICISME

Posté le 11 avril 2021 par apreslhistoire dans Art et littérature, Eglises et religion

 « [...] par l’analyse du concret se trouvait mise à nu chaque vérité générale. »
Charles Maurras (1)

« En définitive, mes investigations m’amènent à conclure que
l’ancienne société s’enfonce sous elle, qu’il est impossible
à quiconque n’est pas chrétien de comprendre la société future
poursuivant son cours et satisfaisant à la fois ou l’idée
purement républicaine, ou l’idée monarchique modifiées.
Dans toutes les hypothèses, les améliorations que vous désirez,
vous ne les pouvez tirer que de l’Évangile. » 

Chateaubriand (2)

 « Des personnes éclairées ne comprennent pas qu’un catholique
tel que moi s’entête à s’asseoir à l’ombre de ce qu’elles appellent des ruines :
selon ces personnes, c’est une gageure, un parti pris :
ce serait me faire trop d’honneur, 
car toute grande chose est un parti pris.
Mais dites-le moi, par pitié, où trouverai-je une famille et un Dieu
dans la société individuelle et philosophique que vous me proposez ?
Dites-le moi et je vous suis ; sinon, ne trouvez pas mauvais
que je me couche dans la tombe du Christ,
seul abri que vous m’avez laissé en m’abandonnant. »

Chateaubriand (3)

 

 Saint-François-Xavier - I

 Église Saint-François-Xavier (Paris VIIe)
Photographie : Emmanuel Fournigault

 PARADOXES

 Citer quelques extraits de Charles Maurras (1868 – 1952) et de ce très beau recueil, La Dentelle du rempart, publié en 1937, avec une très belle préface de Bernard Grasset, n’est pas chose facile. Maurras sent le soufre. Il a partie liée avec une histoire de la France qui n’appartient plus au monde commun : monarchiste, antisémite (et les lecteurs de ce site savent ô combien l’antisémitisme me répugne et me répugne d’autant plus qu’il tend désormais à devenir une « opinion »). Georges Bernanos, lui-même Camelot du Roi, rompit avec lui et l’Action française fut condamnée par le Vatican en 1926 (condamnation levée en 1939) ; l’Église romaine craignant une forme de paganisme dans les idées et les écrits de Maurras et du mouvement. 

Charles Maurras fut longtemps éloigné du catholicisme. Il s’y rallia sur le tard. En d’autres termes, Maurras est infréquentable au regard des canons démocratiques et libéraux d’aujourd’hui et peut ne pas parler aux catholiques, du moins à la majorité d’entre eux. Et pourtant, ne pas le lire, c’est se priver d’une écriture superbe, d’une pensée incarnée, d’un regard précieux sur la France, ses racines, sa permanence ou, plus exactement, la nécessité de défendre cette permanence contre les idées de l’anti-France, idées dont il est difficile de ne pas constater qu’elles remportent lentement mais sûrement la victoire contre une France, non pas éternelle et figée, mais pétrie de son histoire, attachée à ce continuum fait d’apports nouveaux et de traditions préservées. Bref, une vision de la France fort éloignée de la réalité désincarnée qu’elle est devenue, réduite à un triptyque républicain lui-même affadi et désincarné à son tour. Faut-il rappeler que, parmi les premiers résistants qui ont rejoint le général de Gaulle à Londres en 1940, il y avait un nombre important de maurrassiens ? L’histoire n’est simple que pour les esprits simples ou binaires. 

Maurras était d’abord un patriote, un nationaliste qui estimait que seule la royauté permettait de préserver l’intégrité de la nation. Selon lui, il y avait une logique à ce que la nation fût préservée par la royauté. Rien de commun, de ce point de vue, avec la monarchie de droit divin. C’est plus par rationalisme que par légitimisme que Maurras défend la monarchie. Maurras se veut observateur presque scientifique de la société afin d’en tirer un principe d’organisation, conforme à sa nature profonde et à ce qui est bien pour elle. C’est ce qui le conduira à condamner aussi bien la Réforme que la Révolution française. Maurras se méfiait de l’individualisme, de la contractualisation entre les individus et l’État. Il y a un principe hiérarchique, tant dans la vie politique que dans la vie privée, auquel il était particulièrement attaché, parce que ce principe nous préserve, préserve l’un et le tout de l’anarchie (fût-elle encadrée par les règles de la démocratie).

D’une certaine manière, l’agnostique Maurras défend aussi le christianisme et, plus précisément, le catholicisme romain pour les mêmes raisons qui le font défendre la monarchie : l’ordre qu’il incarne est conforme à la nature de la société et à la préservation de la nation.

Comme l’écrit Philippe Bénéton : « Agnostique, méfiant à l’égard du christianisme, Maurras n’en était pas moins favorable à l’institution de l’Eglise catholique parce que protectrice de la tradition et maîtresse d’ordre et de discipline. Chez lui l’autel comme le trône se justifie par ses fonctions sociales. » (4).

L’approche de Charles Maurras renvoie à une question de philosophie politique bien connue : celle du meilleur régime politique. On ne tranchera pas hic et nunc cette question qui n’a sans doute de réponse qu’historique, au sens où les époques peuvent requérir des régimes politiques différents. De même, les caractères des sociétés, ceux des peuples influent inévitablement sur la nature des régimes politiques. L’idée d’un régime « modèle » obéissant aux mêmes standards est une idée de notre temps ; elle ne saurait être considérée comme l’aboutissement définitif d’un processus historique, une forme d’eschatologie qui nous conduirait vers une finalité logique.

De ce point de vue, Charles Maurras considère que la religion peut participer à la stabilisation du régime politique monarchique. C’est en ce sens qu’il ne défend pas la monarchie de droit divin en tant que telle, mais une monarchie dont la vocation est de défendre la nation, son unité, sa permanence contre tous les « ennemis » de l’extérieur comme de l’intérieur. Parmi ces « ennemis », il n’y a pas que des hommes, il y a aussi des idées, des comportements (voir son aversion pour l’individualisme démocratique). Et c’est sans doute en ce sens qu’il estime que le catholicisme et les institutions qui le défendent autant qu’elles le servent peuvent participer à la préservation de l’unité de la nation.

Comme l’écrit Jean-Christian Petitfils : « En fait, ce qui lui plaît dans le catholicisme romain, ce n’est pas le christianisme, mais la pompe triomphale de l’Église, ses rites immuables, son organisation monarchique, ses anathèmes fulminés contre la société moderne. » (5)

Saint-Ambroise - III

Église Saint-Ambroise (Paris)
Photographie : Emmanuel Fournigault

Le titre du recueil dont le texte ci-dessous est extrait est expliqué par Maurras lui-même : 

« Les créneaux qui dentellent la ligne du rempart n’ont pas été conçus pour le décorer. Le premier voyageur qui les apercevait au détour du chemin en craignait la flèche ou la balle, plus qu’il ne regardait la broderie courir sur le ciel. Pourtant, de cette embûche ou de cette menace, l’esprit humain devait tirer, déjà, son plaisir désintéressé.

Le rempart sert à protéger. Le créneau à guetter. Mais les festons de la découpure dorée, le grain brillant d’une pierre taillée à vif, l’heureuse harmonie des rapports en long et en large, peuvent bien émouvoir d’un égal intérêt l’agresseur et le défenseur. Entre deux assauts, pourquoi pas ? ». (6) 

******

Le Christ échoué

 Le Christ échoué
Photographie : Emmanuel Fournigault 

EXTRAIT 

« Église catholique, Église de l’Ordre, c’étaient pour beaucoup d’entre nous, deux termes d’évidence si évidemment synonymes qu’il arrivait de dire :  « un livre catholique » pour désigner un beau livre, classique, composé en conformité avec la raison universelle et la coutume séculaire du monde civilisé ; au lieu qu’un livre « protestant » nous désignait tout au contraire des sauvageons sans race dont les auteurs, non dépourvus de génie personnel, apparaissaient des révoltés ou des incultes. Un peu de réflexion nous avait aisément délivrés des contradictions grossières établies par l’histoire et la philosophie romantiques entre le catholicisme du moyen âge et celui de la renaissance.

Nous cessions d’opposer ces deux périodes, ne pouvant raisonnablement, reconnaître de différences bien profondes entre le génie religieux qui s’était montré accueillant pour Aristote et pour Virgile et celui qui reçut un peu plus tard, dans une mesure à peine plus forte, les influences d’Homère et de Phidias. Nous admirions quelle inimitié ardente, sévère, implacable, ont montrée aux oeuvres de l’art et aux signes de la beauté les plus résolus ennemis de l’organisation catholique. Luther est iconoclaste comme Tolstoï, comme Rousseau. Leur commun rêve est de briser les formes et de diviser les esprits. C’est un rêve anticatholique.

Au contraire, le rêve d’assembler et de composer, la volonté de réunir, sans être des aspirations nécessairement catholiques, sont nécessairement les amis du catholicisme. A tous les points de vue, dans tous les domaines et sous tous les rapports, ce qui construit est pour, ce qui est détruit est contre ; quelle âme noble ou quel esprit juste peut hésiter ?

Chez quelques-uns, que je connais, on n’hésita guère. Plus encore que par sa structure extérieure, d’ailleurs admirable, plus que par ses vertus politiques, d’ailleurs infiniment précieuses, le catholicisme faisait leur admiration pour sa nature intime, pour son esprit. Mais ce n’était pas l’offenser que de l’avoir considéré aussi comme l’arche du salut des sociétés. S’il inspire le respect de la propriété ou le culte de l’autorité paternelle ou l’amour d’une concorde publique, comment ceux qui ont songé particulièrement à l’utilité de ces biens seraient-ils blâmables d’en avoir témoigné gratitude au catholicisme ?
Il y a presque du courage à louer aujourd’hui une doctrine religieuse qui affaiblit la révolution et resserre le lien de discipline et de concorde publique. Je le ferai sans embarras. Dans un milieu de politiques positivistes que je fréquente, c’est d’un « Êtes-vous catholiques ? » que l’on a toujours salué les nouveaux arrivants qui témoignaient de quelque sentiment religieux. Une profession catholique rassurait instantanément et, bien qu’on n’ait jamais exclu personne pour ses croyances, la pleine confiance, l’entente parfaite n’a jamais existé qu’à titre exceptionnel en dehors de cette condition. 
La raison en est simple, en effet, dès qu’on s’en tient à ce point de vue social. Le croyant qui n’est pas catholique dissimule dans les replis inaccessibles du for intérieur un monde obscur et vague de pensées ou de volontés que la moindre ébullition, morale ou immorale, peut lui présenter aisément comme la voix, l’inspiration et l’opération de Dieu même. Aucun contrôle extérieur de ce qui est ainsi cru le Bien et le Mal absolus. Point de juge, point de conseil à opposer au jugement et au conseil de ce divin arbitre intérieur. Les plus malfaisantes erreurs peuvent être affectées et multipliées, de ce fait, par un infini. Effrénée comme une passion et consacrée comme une idole, cette conscience privée peut se déclarer, s’il lui plaît, pour peu que l’illusion s’en mêle, maîtresse d’elle-même et loi plénière de tout : ce métaphysique instrument de révolte n’est pas un élément sociable, on en conviendra, mais un caprice et un mystère toujours menaçant pour autrui.
Il faut définir les lois de la conscience pour poser la question des rapports de l’homme et de la société ; pour la résoudre, il faut constituer des autorités vivantes chargées d’interpréter les cas conformément aux lois. Ces deux conditions ne se trouvent réunies que dans le catholicisme. Là, et là seulement, l’homme obtient ses garanties, mais la société conserve les siennes : l’homme n’ignore pas à quel tribunal ouvrir son coeur sur un scrupule ou se plaindre d’un froissement, et la société trouve devant elle le corps d’une société complète avec qui régler les litiges survenus entre deux juridictions semblablement quoique inégalement compétentes. L’Église incarne, représente l’homme intérieur tout entier ; l’unité des personnes est rassemblée magiquement dans son unité organique. L’État, un lui aussi, peut conférer, traiter, discuter et négocier avec elle : que peut-il contre une poussière de consciences individuelles, que les asservir à ses lois ou flotter à la merci de leur tourbillon ? » (7)
******
À la fin de ce très beau recueil, dans la partie intitulée Sépultures, Charles Maurras écrit ceci :
« La religion est ce qui relie, unit, affilie, concentre, classe, organise aussi bien les esprits et les coeurs que les États.
Le premier foyer n’a-t-il pas été, comme le premier tombeau, un autel ? C’est du pied d’un autel que partit le premier sillon qui s’entr’ouvrit pour fonder la muraille des premières cités. » (8).
Alors même que le très chrétien Bernanos n’hésita pas à mettre en cause les institutions ecclésiales, comme Bloy s’en était méfié avant lui, l’agnostique Maurras en fit l’éloge en tant qu’elles pouvaient à ses yeux servir les causes qu’il défendait et participaient à la défense de sa conception de la nation française. 
Dans un texte intitulé « Pour un parti de l’intelligence », publié dans Le Figaro du 19 juillet 1919, et signé par plusieurs membres de l’Action française mais aussi par d’autres membres de l’intelligentsia conservatrice, on peut lire ce paragraphe qui, à lui seul, me paraît résumer parfaitement le rapport de Maurras et de quelques autres à la religion catholique : 
« Croyants, nous jugeons que l’Église est la seule puissance morale légitime et qu’il n’appartient qu’à elle de former les moeurs ; incroyants, mais préoccupés du sort de la civilisation, l’alliance catholique nous paraît indispensable. » (9)
Où l’on retrouve le rôle institutionnel et protecteur que Maurras et ses partisans attribuent à la religion catholique. Sans prétendre épuiser le sujet, qui n’est ici qu’effleuré, il m’est apparu intéressant de replacer ce texte de Maurras dans la perspective classique de la philosophie politique et de la question du meilleur régime (question aristotélicienne à l’origine, mais qui guidera toute la science politique jusqu’à son basculement dans la sociologie politique dans les années 1960-1970).
Au-delà de Maurras – dont nous avons rappelé qu’il est désormais très difficile sinon impossible de s’y référer et il n’est pas seul dans ce cas – il y a une question essentielle mais qui pour autant n’est quasiment plus posée, parce qu’elle heurte les principes qui sont censés nous permettre de « vivre ensemble » (expression qui ne peut désormais être utilisée qu’avec des guillemets tant elle est devenue aussi galvaudée que vide) : une société, un État, peuvent-ils durablement prospérer et survivre dans l’irréligion ? L’invocation quasi pavlovienne de la laïcité à chaque attentat islamique a montré ses limites évidentes. (10)
La civilisation judéo-chrétienne (expression peu maurrassienne) doit prendre le relais, en quelque sorte, au sens où elle est porteuse de principes d’unité dont les Évangiles et la Nouvelle Alliance sont la manifestation sublime. Mais le peut-elle encore ? Les attaques, physiques et symboliques, dont elle est l’objet conduisent à en douter. Pire encore, ceux qui devraient la défendre ont eux-mêmes « intériorisé » les principes de la laïcité idéologique au point qu’ils ne voient plus, qu’ils ne peuvent plus voir la dimension universelle de la Nouvelle Alliance, mais aussi la nécessité d’accepter que se dressent des remparts lorsque la menace se rapproche et que le Mal rôde… 
Emmanuel Fournigault
11 avril 2021
Chapelle du vieux bourg a Pleherel plage (2)
Chapelle du Vieux-Bourg, Fréhel (22)
Photographie : Hervé Dubois
____________________________________________________________
(1) Charles Maurras, La Dentelle du rempart, Grasset (1937), p.141.
(2) Jean-Paul Clément, Chateaubriand politique, Hachette-Pluriel (1987), p. 308. C’est à dessein que je cite Chateaubriand et Maurras alors même que le second n’appréciait guère le premier auquel il reprochait d’avoir été par trop influencé par la monarchie britannique et donc par le système libéral et moderne. Sur ce point, lire Chateaubriand ou l’anarchie, in La Dentelle du rempart, op. cité, pp. 325-330.
(3) Jean-Paul Clément, op. cité, p. 310.
(4) Philippe Bénéton, Le conservatisme, PUF, coll. Que sais-je ? (1988), p. 63. 
(5) La Contre-Révolution, sous la direction de Jean Tulard, éditions Perrin, collection Biblis (2013), art. Postérité de la Contre-Révolution, p. 395.
(6) Op. cité, pp. 27-28.
(7) Op. cité, pp. 149-152.
(8) Op. cité, p. 333.
(9) Cité in Jacques Maritain et l’Action française, article de Philippe Bénéton paru dans la Revue française de science politique, 23e année, n° 6, p. 1206.
(10) Sur cette question, se reporter à l’article de Xavier Patier, à lire ICI, publié après l’assassinat du professeur Samuel Paty. 
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