RÉPARER LA PÂQUE AVEC PAUL CLAUDEL ET JEAN CLAIR

Posté le 13 octobre 2019 par apreslhistoire dans Art et littérature, Eglises et religion, Morceaux choisis

« Frères, si vous êtes ressuscités avec le Christ,
recherchez les réalités d’en haut :
c’est là qu’est le Christ,
assis à la droite de Dieu.
Pensez aux réalités d’en haut, 
non à celles de la terre.

En effet, vous êtes passés par la mort,
et votre vie reste cachée
avec le Christ en Dieu.

Quand paraîtra le Christ, votre vie,
alors vous aussi,
vous paraîtrez avec lui dans la gloire. »

Lettre de saint Paul apôtre aux Colossiens (3,1-4)  

 

NOTE 26 4 (2)

La poutre de gloire,  église de Saint-Léonard-des-Bois (Sarthe)
Photographie : Emmanuel Fournigault

Dans la liturgie chrétienne, il existe une messe très particulière, quelque peu oubliée : la messe de réparation. Elle est célébrée lorsqu’un lieu de culte a été profané ou qu’un incident majeur s’y est produit (homicide, suicide, etc.). L’une des dernières messes de réparation en France, sinon la dernière au jour où ces lignes sont écrites, fut célébrée en octobre 2016 à Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) quelques mois après l’exécution du père Jacques Hamel par deux terroristes (voir ma note à lire ici). 

La messe de réparation doit permettre de purifier le lieu de culte, souillé par un acte condamnable (le rite de l’aspersion est bien évidemment pratiqué sur les objets, les murs…). Cette tradition liturgique forte et émouvante permet aux fidèles, au-delà de la seule communauté directement concernée, non d’oublier ce qui fut commis, contre une personne, un objet de culte, mais de se « réapproprier » les lieux ainsi purifiés et rendus à leur vocation première, laquelle n’avait pas disparu avec l’acte commis mais s’était en quelque sorte figée, suspendue dans l’attente, justement, de ladite messe, de la réparation.

Peut-on réparer une fête religieuse ou un temps essentiel, en l’occurrence extraordinaire, pour les fidèles, telle que la Semaine sainte ? Évidemment non, si l’on s’en tient à la définition du droit canon de la réparation. Pour autant, la Pâque de l’an 2019 (j’emploie délibérément le singulier, traditionnellement utilisé dans la religion hébraïque) a bel et bien été profanée, saccagée par les forces du mal. De l’incendie de Notre-Dame de Paris (qui a mis en lumière la négligence coupable du pouvoir temporel dans l’entretien des églises et auquel j’ai également consacré une modeste note à lire ici) au début de la Semaine jusqu’aux attentats anti-chrétiens du Sri Lanka le jour même du dimanche de Pâques, commis par des islamistes, la Pâque de cette année 2019 a laissé les chrétiens en général et les catholiques en particulier (sans parler des juifs eux-mêmes agressés pendant la même période aux États-Unis) effondrés et tristes alors même que la Semaine sainte, douloureuse et inquiète, s’achève par l’une des plus belles et importantes fêtes, la Résurrection, qui, avec la Nativité, marque le temps religieux et sépare ainsi les temps ordinaires des temps extraordinaires. 

Pour autant, nombre de chrétiens ont cherché à réparer cette Pâque doublement suppliciée. Nos prières ferventes lors du dimanche de la Résurrection étaient mêlées de larmes alors qu’elles auraient dû être emplies de bonheur et de joie. Il n’était pas possible pour ma part tout au moins « d’en rester là ». Il fallait dépasser ce chagrin, ces outrages, cette barbarie.

Hagard et triste, ayant délibérément refusé de voir quelque image que ce soit de l’incendie comme des attentats, refusant tout échange (ou presque) sur ces évènements, j’ai ouvert quelques livres au hasard parce que la littérature est depuis longtemps pour moi un refuge, non pour m’enfuir, mais pour tenter de comprendre, de répondre à cette éternelle question : « Que se passe-t-il ? ».  Mais la littérature peut aussi être source de consolation et de méditation. C’est ainsi que, par le plus grand des hasards, j’ai exhumé du rayonnage de ma bibliothèque consacré à la poésie un recueil de Paul Claudel. Dans ce recueil, on peut y lire un long poème sublime, émouvant et profond : La nuit de Pâques. Dussé-je paraître naïf, j’ai vu dans ce hasard de lecture, en temps de chagrin, la main de Dieu. Voici quelques extraits de ce poème de la consolation. 

******

« A travers la fenêtre sans rideau, depuis longtemps, je vois une étoile me luire. Je ne dors pas. Mais entre le Samedi Saint et Pâques la nuit n’est pas faite pour dormir.

Les montagnes et les forêts attendent, elles m’entourent dans une émanation lumineuse. La pleine lune sans un mouvement rayonne au milieu de l’éternité. Heureuse nuit qui toute seule sait l’heure où Jésus est ressuscité !

Rien ne résiste à ce vainqueur : portes closes il passe de l’autre côté du mur. C’est ainsi qu’à travers le temps il passe sans qu’il en rompe la mesure.

Nous ne savons qu’une chose arrive que quand elle est déjà arrivée. Nous apprenons tout à coup que le Seigneur est ressuscité !

Ce silence de tous les siècles avant Moi, il n’y avait pas moyen qu’il continue. Il n’y avait pas moyen de la terre interrogée que l’on dise plus longtemps : elle s’est tue ! [...]

Le soleil n’est pas levé encore : il y a une heure encore de cette immense solitude !
Il n’y a pour garder le tombeau que ces millions d’étoiles en armes, vigilantes depuis le Pôle jusqu’au Sud !

Et tout à coup dans le clair de lune des cloches en une grappe énorme dans le clocher,
Les cloches au milieu de la nuit comme d’elles-mêmes,
les cloches se sont mises à sonner !

On ne comprend pas ce qu’elles disent, elles parlent toutes à la fois !
Ce qui les empêche de parler, c’est l’amour, la surprise toutes ensemble de la joie ! [...]

Saint-Germain-des-Prés - 1

Église Saint-Germain-des-Près (Paris VIe)
Photographie : Emmanuel Fournigault

Après les siècles révolus, au milieu de cette éternité à la fin autour de nous lumineuse et étalée,
Parce que l’heure est venue tout à coup, surprise que l’on soit capable de parler !

Ce n’est point une parole humaine, c’est le triomphe, la vendange énorme de toutes les étoiles dans le ciel !
C’est la terre délivrée vers Dieu coup sur coup qui pousse cet aboiement solennel !

C’est l’âme à moitié déshabillée déjà qui pousse cette acclamation délirante !
C’est les morts de tous les cimetières à moitié vivants
qui se mêlent à ces cloches énormes et bredouillantes !

C’est le chaos du monde avec le péché dans une étreinte inextricable.
Qui sur son visage tout à coup a ressenti l’impression de ces lèvres ineffables !

Vous qui dormez, ne craignez point, parce ce que c’est vrai que J’ai vaincu la mort !
J’étais mort et Je suis ressuscité dans mon âme et dans mon corps. [...]

Mon âme à son tour de la tombe s’arrache avec un rire éperdu !
Moi aussi j’ai vaincu la mort et je crois en mon sauveur Jésus !

Au centre du monastère tout seul, il médite, le haut veilleur tout seul
peu à peu il s’apaise en frémissant.
C’est le tour de toutes les églises là-bas de répondre dans le soleil levant !

Elles s’éveillent l’une après l’autre, tour à tour je les entends qui s’interrogent dans la nuit.
Pour chaque étoile qui s’éteint il s’éveille une brebis. » (1)

Statue - Église de Beaumont-en-Auge

La Vierge Marie, église de Beaumont-en-Auge (Calvados)
Photographie : Emmanuel Fournigault

******

Mais la main de Dieu fut encore plus généreuse avec le pécheur que je suis, que nous sommes tous. Quelque temps après, je découvrais un nouveau livre de Jean Clair, ce grand historien de l’art, qui m’avait échappé à sa publication : Terre natale, sous-titré Exercices de piété (2), longue méditation sur la vieillesse, les origines, l’art, ce qu’il est devenu et la présence de la religion chrétienne dont on sait les liens étroits qu’elle entretient avec l’art, dont elle est une part essentielle, n’en déplaise à celles et ceux qui pensent qu’il y a une autonomie absolue de l’art. Étymologiquement, comme le rappelle l’historien, il y a un lien étroit entre le culte (cultus) et la culture (cultura, « habiter », « cultiver », « honorer »). C’est d’ailleurs dans les lieux de culte que nombre d’oeuvres ont leur place et non dans les musées. 

« Églises, retables, liturgies, magnificence des offices : les temps anciens pratiquaient la culture du culte. Musées, « installations », expositions, foires de l’art : on se livre aujourd’hui au culte de la culture. » écrit Jean Clair dans un autre essai. (3)

Mais revenons au dernier livre de l’historien et à ses descriptions sensibles et émouvantes de la Pietà

******

« François Cheng, dans ses Méditations sur la beauté, écrit que, « probablement, dans l’art occidental, les tableaux représentant la Pietà comptent ses plus grands chefs-d’oeuvre ». Pourquoi cette élection ? C’est que l’image de la pietà, née dans les cercles mystiques rhénans, et particulièrement dans les couvents de femmes, à la fin du XIVe siècle, le Christ une fois déposé de la croix et allongé, tétanisé par la mort, sur le giron de sa Mère, est l’une des plus troublantes et des plus bouleversantes que cet art de la visibilité que l’art d’Occident a été, ait produite. C’est, dans l’épaisseur du temps, l’image de l’enfant nouveau-né, que la mère tenait de la même façon, et qui voyait en lui déjà le destin s’accomplir. Mélancolique ou douloureuse, elle triomphe de la douleur et de la mort. Mais c’est l’art qui la représente qui a ce pouvoir de consoler, l’art qui peut sauver le monde disait Dostoïevski. Dans la mesure où il peut rendre sensible ce sentiment de la pietà, qui veut dire à la fois pitié et piété, douleur partagée et compassion, respect de l’autre jusqu’à la mort.

Le monde actuel semble ignorer la pitié – et tout autant la piété. Et l’art contemporain est plutôt un art de la dérision, du sarcasme et de la laideur. La compassion, forme de la Pietà, cette capacité à souffrir avec l’autre, mais aussi à trouver une rédemption dans l’expression artistique, n’est plus guère de ce monde. Ou bien ? » (4)

Le Christ échoué

Le Christ échoué
Photographie : Emmanuel Fournigault

Pitié et piété donc.  Deux termes devenus presque étrangers ou à tout le moins étranges, suscitant au mieux l’étonnement, au pire la moquerie. Ceux qui ont osé souillé la Pâque des chrétiens, comme celle de nos frères juifs, sont, qu’ils le veuillent ou non, typiquement modernes, les produits d’un nihilisme dont leur « religion idéologique » est le visage grimaçant.

Quant à ceux qui ont abandonné le patrimoine dont ils avaient pourtant (et dont ils encore) la responsabilité, ils sont aussi, à leur façon (évidemment fort différente et moins criminelle), les messagers de ce nihilisme, de cette transformation de la culture, de l’abandon, de l’éloignement de la piété et de la pitié. Pendant que des producteurs d’objets de désolation (qui ne seront jamais des artistes mais de simples opportunistes sur le marché où tout se vend, y compris désormais le ventre des femmes fertiles) souillent par leurs déjections les rues de nos villes, à commencer par la capitale de notre « pays défait » (5), nombre d’églises se délabrent et parfois s’effondrent. (6) 

******

Ces lectures ont-elles réparé « ma » Pâque, « nos » fêtes de Pâques ? Évidemment non ! Mais elles ont eu un pouvoir propre à la littérature et à la poésie, comme à la prière : celui de consoler. La Croix portée cette année lors du Vendredi saint autour des paroisses était plus lourde, symboliquement, qu’à l’accoutumée, et nous n’avions pas encore connu les attentats du dimanche de Pâques au Sri Lanka… Nous sentions plus fortement que d’habitude que nous portions un message, une Parole, un Verbe que rien ne fera taire, qui s’opposera, sans violence, mais avec une force inébranlable, au verbe faux, au verbe creux, à la fausse parole, fût-elle habillée des oripeaux d’une « religion »...

Bellini- Pietà - vers 1470

Pietà, Bellini (vers 1470)

Emmanuel Fournigault
Le 13 octobre 2019

_____________________
(1) Paul Claudel , Poésies, Poésie / Gallimard (1970, pour l’édition référencée, pp. 135-138). Ce poème fut écrit en 1934 à l’abbaye Saint-Maurice-et-Saint-Maur de Clervaux à la Pâque de 1934.
(2) Jean Clair, Terre natale, Exercices de piété, Gallimard.
(3) L’hiver de la culture, Flammarion, collection Café Voltaire (2011, p. 10)
(4) Terre natale, op. cité, p. 254-5.
(5) Je fais référence au très beau et très percutant livre de Pierre Mari, En pays défait, Éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2019, longue adresse, sans concession, aux « élites » traîtres et inconséquentes.
(6) Il existe fort heureusement de nombreuses associations qui restaurent, parfois avec peine, les églises. Ainsi de l’association des Amis du patrimoine de Cerisé (Orne) dont vous trouverez le lien ici

Les commentaires sont fermés.

D'autres nouvelles

Art et littérature

RÉPARER LA PÂQUE AVEC PAUL CLAUDEL ET JEAN CLAIR

« Frères, si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez ...

CE QUE PEUT LA LITTÉRATURE

Aux passeurs de témoin… « La littérature est le lieu de rencontre ...

IMRE KERTÉSZ ET L’HOMME FONCTIONNEL : MÉDITATION SUR LES FARDEAUX DE NOTRE TEMPS

« Quelque art et quelque science que vous possédiez, n’en tirez donc ...

GEORGES BERNANOS ET LA CHRÉTIENTÉ MILITAIRE

 « On a volé leur patrie aux Français, je veux ...

PASCAL QUIGNARD : LA CONFESSION DE SAINT HIPPOLYTE (et autres extraits)

 « La question de tous les temps est toujours :  Qu’est-ce ...

UNE VISION DU CIMETIÈRE ET AUTRES EXTRAITS DE CRISTINA CAMPO

« [...] le silence prenait sa valeur réelle, qui est celle ...

LE MUSÉE COMME SYMPTÔME

  « On ne saurait bien voir les choses du monde ...

SOUS LE REGARD DE REMBRANDT, POST-SCRIPTUM

« Rembrandt, triste hôpital tout rempli de murmures, Et d’un ...

SOUS LE REGARD DE REMBRANDT : CONSIDÉRATIONS ÉPARSES SUR L’ART, LA PEINTURE ET SON EXPOSITION

Aux fantômes de l’enfance…  « Venez et voyez. » Jean, 1, 39 « [...] ...

ÉPIPHANIE : L’ÉVANGILE POUR TOUS

 « En ce petit matin de l’An tout neuf, quand le ...

ESPRIT ET VISION DE NOËL

Aux chrétiens d’Orient  « Une seule fois Une seule Dans l’histoire du ...

DÉFUNTS

« Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. » (Évangile selon ...

LE PARADIS SELON CHARLES PÉGUY… ET AUTRES CONSIDÉRATIONS

« Deux mille ans de labeur ont fait de cette ...

LA NUIT ÉCLAIRÉE DE JEAN DE LA CROIX

Á ma maman qui ne peut plus lire les beaux textes ...

EN LISANT THÉRÈSE D’AVILA : MÉDITATION SUR L’ÂME, LA LIBERTÉ ET LE DÉNUEMENT

« Celui qui aime l’argent ne sera jamais rassasié et ...

LA POÉSIE COMME PRIÈRE : SUR UN POÈME DE BERNARD LACROIX

« La beauté, c’est l’harmonie du hasard et du bien.» Simone Weil ...

REGARD SUR UN CHEF-D’OEUVRE : LA VIERGE AU PIED D’ARGENT

 «Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles.» (Chesterton)     ...

POST-SCRIPTUM BALZACIEN

  Dans la note consacrée à Béatrix, je tentais de souligner ...

BEATRIX, BALZAC, CRITIQUE DE L’EGALITE MODERNE

La question de l’égalité est une question centrale de la ...

LE CIEL ET ICI-BAS

 A l’occasion d’un récent séjour dans mon village normand en ...

PENSER DIEU ET PENSER LE MAL APRES AUSCHWITZ

« Je me souviens de mes amis Demandant au seuil de ...

IN MEMORIAM, 21 JANVIER 1793 : SUR LA FRAGILITÉ DES RÉGIMES POLITIQUES *

« C’est un pauvre coeur que celui auquel il est ...

LES CONSOLATIONS DE LA MÉDITATION

Après les 7-9 janvier 2015, Après le 13 novembre 2015, Après le ...

MAURIAC, LA FOI ET REMBRANDT

Lisant ou relisant au cours du mois décembre 2014, plusieurs ...

GEORGES ROUAULT, UN PEINTRE AU COEUR DU MYSTERE CHRETIEN

« Au commencement était le Verbe et le Verbe était ...

LA POESIE COMME SURVIE ET FAÇON D’HABITER LE MONDE

« INCANDESCENCE » DE VIOLETTE MAURICE (1919-2008) (1) La poésie, plus encore ...

REGARD SUR UNE EGLISE, SAINT-PAUL SAINT-LOUIS – PARIS IVè

L’ECLAT DE LA CONTRE-REFORME Ad majorem Dei gloriam (1) (Pour une plus ...

Eglises et religion

TOUSSAINT

À  la mémoire des catholiques victimes de l’attentat anti-chrétien de la ...

NOTRE-DAME, APRES LES LARMES

« Toujours penchée sur le grabat des âmes, Elle [la ...

MORCEAUX CHOISIS : LA SAINTETÉ SELON GEORGES BERNANOS

« Oh ! Mère, est-ce la fin ? disait à sa ...

MORCEAUX CHOISIS : JE NE PENSE PLUS VOYAGER de François Sureau

À la mémoire de ma marraine dont le voyage dans la ...

UNE MESSE POUR BLANCHE DE CASTILLE

« On sait que nombre de conversions sont dues à la ...

UNE SI DISCRÈTE ÉGLISE : NOTRE-DAME-SUR-L’EAU

« Les architectes et les archéologues ne font en somme, ...

POUR NOS ÉGLISES, CES LIEUX SACRÉS…

A la mémoire du Père Jacques Hamel, exécuté pendant l’office, le ...

EN NOS PAYS PERDUS : LE PRIEURÉ DE SAINT-GABRIEL-BRÉCY (CALVADOS)

« La Croix demeure tandis que le monde tourne. » (devise ...

PITIÉ POUR LES CIMETIÈRES !

Photographie : Emmanuel Fournigault   « Mais avec tant d’oubli comment faire ...

L’AVENT, TEMPS DE L’ATTENTE

Église Sainte-Madeleine (Bagnoles de l’Orne) Photographie : Emmanuel Fournigault Avec l’Avent, la ...

LA TOUSSAINT ET DEFUNTS

Photographie : Emmanuel Fournigault Les premier et deux novembre sont successivement ...

ASSOMPTION, MARIE ET CHARLES PÉGUY

« Écoute ma fille, regarde et tends l’oreille ;  ...

LA SAINTE TRINITE

Masaccio – La Trinité (1425-1428) La Trinité (Le Père, Le Fils ...

INOUBLIALBES – 4 – BOSSUET ET LA VANITE DES HOMMES

LE SERMON SUR L’AMBITION   Notre époque (au sens du projet moderne ...

Morceaux choisis

MAURICE BARRÈS : LE DIALOGUE DE LA CHAPELLE ET DE LA PRAIRIE

« Le miracle sacré du dépaysement est désormais dans nos ...

INOUBLIABLES- 5 – Barbara et Marie Paule Belle

Certains pourront trouver étrange que soient citées ici deux merveilleuses ...

INOUBLIABLES – 3 – LA POESIE ET LA MORT

Notre époque s’enorgueillit de prolonger nos vies de pécheurs. Vivre ...

INOUBLIABLES – 2 – LA DOULEUR DE MARGUERITE DURAS

      Lire Marguerite Duras est toujours un bonheur éprouvant. Cela fait ...

MORCEAUX CHOISIS : DIRE L’INDICIBLE ET LE REPRÉSENTER

« Je me souviens de mes amis Demandant au seuil de ...

Pays

D’AUTRES VISAGES DE LA FRANCE (II)

« Il s’était retiré dans ses paysages, là où l’absurde ...

D’AUTRES VISAGES DE LA FRANCE (I)

« Je n’ai presque jamais cessé, depuis des années, de revenir à ...

PAYS D’ORNE ET PAYS FRONTALIERS, REMPARTS CONTRE LES TEMPS PRESENTS

Lassay les Chateaux (Mayenne) Dans deux notes consacrées aux paysages et ...

PAYSAGES ET PAYSANS – II

Photographie : Emmanuel Fournigault Dans la première partie, et, plus exactement, ...

PAYSAGES ET PAYSANS – I

Photographie : Emmanuel Fournigault Savons-nous encore contempler un paysage ? Non pas ...

Limaginairedecharlotte |
8eartmagazine |
marseille 2013 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lesyndromeabascule
| Association culturelle Truc...
| Encredesusu