LA FABRIQUE DE L’HOMME OCCIDENTAL DE PIERRE LEGENDRE

Posté le 31 mars 2019 par apreslhistoire dans Le recueil

« Occidentaux industrialisés, nous avons inventé
le bruit incessant, les montagnes d’objets,
la présence totalitaire du plein. »

Pierre Legendre
(La fabrique de l’homme occidental, Éditions Mille et Une Nuits,
1996, pour l’édition référencée, p. 16)

« La Fabrique de l’homme occidental sépare le corps et l’esprit,
le somatique et le psychique. Alors ont eu lieu les prodiges :
la biologie et la médecine industrielles, l’individu mis à nu. »

Pierre Legendre
(op. cité, p. 28)

IK - 1 (2)Les lumières du Havre (vues de la plage de Villers-sur-Mer)
Photographie : Emmanuel Fournigault 

« Les espaces infinis, les sciences à profusion, la surabondance industrielle, mais aussi l’effroi de vivre, l’individu périssable, et les dieux, mortels eux aussi.
Inlassable et solitaire, l’humanité jamais ne se renie.
Elle vit, elle meurt sans compter.
Mais il ne suffit pas de produire la chair humaine pour qu’elle vive, il faut à l’homme une raison de vivre.

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La raison de vivre, l’homme l’apprend par les emblèmes, les images, les miroirs. Qui manie le Miroir tient l’homme à sa merci.

Ainsi, les religions, les mythes, les arts poétiques nous touchent au coeur, en Occident comme partout.

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Les Évangiles racontent l’exécution de Jésus par le supplice de la Croix.
Il est écrit : « Voyant déjà qu’il était mort, un soldat lui perça le côté avec sa lance. » (Évangile selon saint Jean, 19,34). 

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Le Christianisme vénère la plaie du Christ, il en fait une icône, l’image du tourment dans l’humanité.
Un livre de prières du Moyen Âge contient une miniature extraordinaire par sa vérité. La Blessure du Sauveur peinte par le miniaturiste ressemble aux abords de la matrice à un sexe de femme. L’artiste le savait-il ?
Les Chrétiens sont les fils de la Blessure divine, mais ils ne savent pas plus que le reste de l’humanité le sens ultime de ce qu’ils disent. Ils ne savent pas plus l’au-delà du Miroir.

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Tous les emblèmes, toutes les images, tous les miroirs évoquent l’insaisissable, et l’homme interroge l’insaisissable. Nous fabriquons ce que, dans un tableau célèbre, Magritte appelle La Lunette d’approche. 

René-Magritte-La-lunette-dapproche-1963

La Lunette d’approche,
René Magritte (1963, source : Internet)

Une fenêtre est à demi ouverte. Le battant qui s’ouvre emporte avec lui le paysage, un ciel et des nuages. La Lunette d’approche découvre ce qu’il y a derrière les emblèmes, les images, les miroirs : un vide, le gouffre, l’Abîme de l’existence humaine.
C’est cet Abîme qu’il nous faut habiter. La raison de vivre commence là.

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Un poète a dit : « Attaché au gouffre terrestre, je porte la marque de ceux qui m’ont fait naître. »
Cela veut dire que le monde est généalogiquement organisé et que la généalogie est un savoir de conservation de l’espèce, un savoir qui permet à l’homme d’habiter l’Abîme.
Nous donnons figure humaine à l’Abîme, en l’appelant naître et mourir.

Aujourd’hui, l’homme occidental arrive au monde dans une mise en scène scientifique et rationnel ; il naît dans un théâtre chirurgical.

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Mais en Occident comme partout, il s’agit toujours de sortir de la matrice et de se séparer de l’Abîme indicible. 
À peine l’enfant a-t-il crié que l’on donne un sens à son cri, car le cri du nouveau-né est déjà une parole.
Enveloppé dans les langes et les paroles de ceux qui l’aident à naître, l’homme arrive dans le monde du « pourquoi ? ».
Il entre dans le mystère d’être là.
Ainsi se fabrique la raison de vivre. Si la Raison se désintègre, la vie dans notre espèce périra.

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Nous, les descendants de l’Europe, enfants de guerres qui furent des holocaustes, promoteurs du Bonheur industriel, conquérants de sciences inouïes, nous avons oublié que la Fabrique de l’homme est précaire. 

Nous avons oublié que la Fabrique de l’homme, partout sur la planète, est la fabrique des fils – fils de l’un et l’autre sexe, comme dit la tradition juridique de l’Occident.

La fabrique des fils est fragile, comme est fragile le lien de la parole. 

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Il faut des mots, des images et un corps, pour que s’élève la voix humaine. Il faut cela, plus une quatrième dimension : il faut la raison de vivre.
De son Orient méditerranéen jusqu’aux Amériques, et du Sud au Nord, l’Occident a produit sa version, son style particulier, dans cette construction de paroles que nous appelons civilisation. 

Il y a une version, un style occidental pour instituer la raison de vivre.

La Référence occidentale est l’arbre sur lequel nous nous appuyons.

Il plonge ses racines dans l’Abîme. Nous référer à l’Occident, c’est nous référer aux manières occidentales qui donnent figure humaine à l’Abîme. C’est naître et mourir en Occidentaux. 

AVF 4

La campagne de Bagnoles-de-l’Orne (au loin la chapelle Notre-Dame de Lignou)
Photographie : Emmanuel Fournigault 

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Nous allons visiter cet Occident et découvrir comment il fabrique la dimension fantastique, dans cette Architecture invisible qui soutient l’enfantement des générations. 
L’humanité vit et meurt, elle fait le vide pour se reproduire, une multitude remplace une autre multitude. Les sociétés ultramodernes appellent cela « démographie ».
Mais la comptabilité ne nous dit pas pourquoi, lorsque l’homme voit l’effigie du soleil couchant, il est rempli de nostalgie.

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Que signifie le vide pour l’homme ? Nous savons qu’il faut du vide entre les lettres pour qu’il y ait des mots, et que sans la séparation des mots et des choses, il n’y aurait pas de vie dans l’espèce humaine.

Le langage nous sépare des choses. Il sépare l’homme de son semblable et de lui-même. Le langage est le Miroir pour l’homme.

Partout on le constate, au cours de notre histoire ensanglantée : là où les humains ne supportent plus la parole réapparaît le massacre. 

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Les civilisations sont la fabrique des mots et se fabriquent avec des mots. Elles enseignent à l’homme le vide et la séparation qui rendent possible la parole.
L’Abîme de la naissance et de la mort est mis en scène. Il devient le théâtre des origines et de la cause qui perpétue la vie.
Ainsi, indéfiniment, les générations apprennent que la parole a pour décor l’indicible et que, pour être habitable, le monde doit être mis en scène avec des mots.

L’Occident fait resplendir l’indicible, comme toutes les civilisations, par les musiques et les danses, par les rites religieux et politiques, par les emblèmes et les  architectures.

Mais il veut que l’Abîme se remplisse de son image, il se voit lui-même comme le miroir de tout.

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L’homme occidental à bâti le monde sur l’idée que l’univers a été fabriqué pour lui, qu’il est lui-même au centre et qu’ainsi il maîtrise le néant, en le remplissant.
Musée vivant des traditions entrecroisées qui ont fait l’Europe médiévale et moderne, le Saint-Siège conserve une tapisserie qui servit longtemps de dossier au trône pontifical.

Un fond de paysage, deux lions assis face à face, un ciel où sont posés trois allégories féminines – la Religion, la Justice, la Charité -, et au centre : le vide, un vide en attente de l’homme. 
Cette tapisserie est un tableau vivant : elle attend le corps vivant du pape, image de l’humanité qui vient prendre place – sa place marquée par avance dans l’écrin de l’univers.

L’humanité porte ses pas, sachant l’Abîme. Elle civilise l’espace, pour l’habiter. Elle célèbre le vide, peuplé de ses paroles ; et là ou elle parle, elle réside.

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Occidentaux industrialistes, nous avons inventé le bruit incessant, les montagnes d’objets, la présence totalitaire du plein.
Désertant le vide, nous oublions qu’il faut une scène à l’homme et que, sans les artifices qui  permettent à l’homme d’habiter la séparation d’avec soi et les choses, le langage s’effondre, pour devenir une consommation de signaux.

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Les lieux doivent donner place aux chants comme aux gémissements, aux variations infinies de la conversation humaine, aux intimes échanges comme aux déclarations du pouvoir. 
Les religions témoignent de la puissance des mises en scène, de la force des architectures pour faire de l’espace la terre intérieure de l’homme.

Avant tout, la Référence qui fabrique l’homme doit parler. Et d’abord, elle parle en se taisant, dans la construction des lieux.
Les religions du Livré sacré, familières à l’Occident, mettent en scène le vide.

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Paysage de Sologne

Paysage de Sologne
Photographie : Emmanuel Fournigault 

Il y a, pour l’homme, son commencement et sa fin, la terre natale et funèbre, et les autres humains, tous les autres. 

Une société n’est pas un amas de groupes, ni un torrent d’individus, mais le théâtre où se joue, tragique et comique, la raison de vivre. 

La raison de vivre nous vient du langage. Une maxime de juristes dit ceci : « On lie les boeufs par les cornes et les hommes par les paroles. » 
Il faut comprendre que nous portons le joug, et que l’espèce humaine, à cause de la parole, rencontre l’effroi et l’énigme du pouvoir. 

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Même démocratique, le pouvoir est la démesure.
Même porté par l’alliance de la Science et du Bonheur, il notifie à l’homme que la société le dépasse, tout comme le langage dépasse l’individu qui parle.
Le pouvoir ne meurt pas. Partout sur la planète, il affronte l’absolu de l’Abîme. Il manie la foudre. 
S’il n’est pas endigué et contenu, il devient une Terreur, qui saigne à blanc ceux qu’il gouverne.

Nous avons appris – et notamment par l’expérience nazie – qu’un État aussi peut être fou. À l’instant final du désastre de 1945, l’Allemagne a semblé s’être suicidée. Alors meurent les symboles, l’univers de la Référence allemande s’est trouvé frappé d’infamie. 

Même dans ce cas extrême, le chemin qui va du pouvoir vers l’intérieur de l’homme est demeuré ouvert. Le lien social de la parole allait donc s’exprimer de nouveau, mais laissant la blessure à la charge des nouvelles générations. 

Fabriqué par l’homme, le pouvoir s’avance, portant les insignes de l’origine et de la mort.
La religion française de la nation en armes – la célébration du 14 juillet -, réglée comme un ballet sacré, nous le rappelle.

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L’humanité est confrontée au gouffre du temps.
Elle civilise le temps, elle le limite, en y cherchant son image : elle en fait un Miroir.
Récits de l’origine, mémoriaux, généalogies, sont des scènes narratives, des arrangements pour vivre le vide et la séparation, en nous séparant du passé. 
La science historique elle-même, cette grande invention de l’Occident, préside à nos oublis et refoule. Elle sélectionne ce qui convient aux vivants, indéfiniment confrontés au gouffre du temps. 

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Ainsi, nous avons oublié et refoulé la première des Révolutions européennes – entre le XIe et le XIIIe siècle – qui a voulu redonner forme au monde entier : une guerre de Dieu,  menée à la fois contre l’idée juive de la Loi et contre la Norme coranique.
Cette Révolution – qui fut une guerre de textes, avec pour instruments le Christianisme et le Droit, une certaine idée du pouvoir et du rapport généalogique.
Qui oserait dire aujourd’hui que cette guerre est finie ?

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De l’extraordinaire aventure du Droit romain, nous avons appris que Dieu n’est pas nécessaire au commerce.
Le Droit romain a rendu possible notre modernité avant la Science.
Durant des siècles, l’Europe avait oublié cette immense réserve de textes, produits par l’empire universel de Rome. Tout à coup, le Moyen Âge les découvre, les utilise pour en faire la matière première des États modernes unis au Christianisme triomphant.

Par exemple : le manuscrit qu’on appelle la Littera Pisana (la Lettre Pisane) – la première version de ces textes qui nous ont apporté l’idée du contrat, du testament ou du juge modernes, et qui sont aussi importants que la Torah, les Évangiles ou le Coran pour l’histoire de l’Occident.

Ils gisent comme des cadavres oubliés dans nos grandes bibliothèques érudites. » (Pierre Legendre, op. cité, pp. 11 – 19).

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Vitraux - cathédrale Saint-Pierre de Beauvais

Vitraux – cathédrale Saint-Pierre de Beauvais
Photographie : Emmanuel Fournigault 

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