UNE SI DISCRÈTE ÉGLISE : NOTRE-DAME-SUR-L’EAU

Posté le 31 décembre 2017 par apreslhistoire dans Eglises et religion, Pays

« Les architectes et les archéologues ne font en somme, dans leurs écrits techniques,
que le corps des cathédrales et il faudrait maintenant en montrer l’âme. »

J.-K. Huysmans (1)

« A l’église de mon village de Brangues il y a la chapelle du château :
C’est là que je vais tous les jours à cinq heures parce qu’il fait trop chaud.
On ne peut pas se promener tout le temps, alors autant aller chez le bon Dieu  [...] »

Paul Claudel (2)

 Domfront-sur-l'Eau - Parvis

 Parvis de Notre-Dame-sur-l’Eau (Domfront)
Photographie : Emmanuel Fournigault 

Je ne sais quelle mauvaise fortune, quelle distraction coupable m’ont fait passer à côté de l’église de Notre-Dame-sur-l’Eau à Domfront, dans l’Orne, jusqu’à un matin de septembre 2017 et malgré des kilomètres parcourus depuis quelques années dans ce département de l’Orne (celui de mon enfance et de ma jeunesse) à mon sens oublié…

Je ne sais donc pas non plus et ne le saurai sans doute jamais pourquoi la Providence a fait porter mon regard sur cette belle église romane du XIIe siècle (pour ce qui reste de sa construction originelle) bâtie en dessous de la cité médiévale réputée sur le gué de la rivière Varenne.  

La faculté d’émerveillement, si chère au grand Chesterton (1874-1936), est sans doute celle qui permet à l’adulte vieillissant comme à l’enfant s’ouvrant au monde de se sentir, même un temps, un bref temps, heureux dans le monde d’ici-bas et, s’il y croit (ou feint d’y croire), d’en remercier le Ciel. 

Tel fut mon sentiment à la découverte de cette belle église romane située sur le « chemin montois », celui qu’empruntaient les pèlerins de Paris au Mont Saint-Michel (3). 

S’il est possible de passer à côté de cette oeuvre romane assez rare en Basse-Normandie, c’est peut-être parce que cette église, outre les affres de la Guerre de Cent Ans, de la Réforme et bien sûr de la Révolution française, a aussi subi les conséquences de l’aménagement du territoire (qui n’a pas eu, bien évidemment, que des aspects néfastes). Comme le rappelle la plaquette de présentation de l’église (4), c’est en 1836 que fut élargie la route de Mortain et que quatre travées de la nef et les bas-côtés furent détruits.

Un sentiment étrange peut envahir le promeneur lorsqu’il visite cette église puis repart vers d’autres horizons : enclavée, réduite, cette église paraît avoir résisté, non sans difficultés, aux assauts des hommes mais garde aussi les traces de cette histoire chaotique. Sa visite m’a fait penser à un passage superbe de L’immortalité de Milan Kundera (5) (qui a si profondément réfléchi à la trahison des héritiers inconséquents et oublieux) dans lequel il médite, avec l’une de ses héroïnes, Agnès, sur la différence entre les routes et les chemins.

« Chemin : bande de terre sur laquelle on marche à pied. La route se distingue du chemin non seulement parce qu’on la parcourt en voiture, mais en ce qu’elle est une simple ligne reliant un point à un autre. La route n’a par elle-même aucun sens ; seuls en ont un les deux points qu’elle relie. Le chemin est un hommage à l’espace. Chaque tronçon du chemin est en lui-même doté d’un sens et nous invite à la halte. La route est une triomphale dévalorisation de l’espace, qui aujourd’hui n’est plus rien d’autre qu’une entrave aux mouvements de l’homme, une perte de temps.

Avant même de disparaître des paysages, les chemins ont disparu de l’âme humaine : l’homme n’a plus le désir de cheminer et d’en tirer une jouissance. Sa vie non plus, il ne la voit pas comme un chemin, mais comme une route : comme une ligne menant d’un point à un autre, du grade de capitaine au grade de général, du statut d’épouse au statut de veuve. Le temps de vivre s’est réduit à un simple obstacle qu’il faut surmonter à une vitesse toujours croissante.

Le chemin et la route impliquent aussi deux notions de beauté. [...]

Dans le monde des routes, un beau paysage signifie : un îlot de beauté, relié par une longue ligne à d’autres îlots de beauté.

Dans le monde des chemins, la beauté est continue et toujours changeante ; à chaque pas, elle nous dit « Arrête-toi ! » (6).

Un îlot de beauté, voilà ce qu’est cette église, un îlot sur une route qui, donc, mène à une autre beauté, une merveille absolue : le Mont Saint-Michel…

Construite et consacrée au milieu du XIIe siècle, cette église romane porte la marque de cet art sobre, propice au recueillement, à la méditation et qui ne peut véritablement être apprécié, selon nous, que dans la solitude. Il n’y avait d’ailleurs personne en ce matin de septembre…

Dans son Dictionnaire amoureux du catholicisme, Denis Tillinac définit assez bien non ce qu’est le Roman mais ce qu’il provoque chez le visiteur et a fortiori chez l’humble fidèle : « [une] géométrie sobre et limpide qui envoûte l’âme sous des ciels de pierre ou de brique en plein cintre. » (7)  Et plus loin : « En somme, [le Roman] définit un état de perfection où la solennité se dépouille pour mieux nous convaincre que Dieu habite ces murs, et se complaît dans leur silence. » (8) 

Le silence et la solitude apparente, telles sont les conditions pour être pleinement dans ce lieu ; solitude apparente car en fait cette église est peuplée d’âmes, de souvenirs, de références, de dalles funéraires et abrite un gisant aussi magnifique qu’étrange.

Dans la plaquette, on peut lire ceci : « Mains jointes, il repose dans son armure, sous un dais gothique. Deux anges soutiennent un coussin, sur lequel repose la tête. A ses pieds, un lion couché. » (9) 

Notre-Dame-sur-l'Eau

Le gisant
Photographie : Emmanuel Fournigault 

Mais cette église, outre sa beauté et ses richesses artistiques, a quelque chose de remarquable : elle est ouverte tous les jours de l’année ! Il y a quelque temps, cette remarque n’aurait pas été faite mais désormais il convient de le mentionner. A l’heure de l’ouverture généralisée des commerces le dimanche et de l’abaissement des frontières, laissant certains pays ouverts à tous les vents et à tous les errements, les églises de France ferment les unes après les autres, en particulier dans les villages (plus rarement dans les centres-villes). Quiconque visite nos villages peut faire cette expérience : trouver porte close devant ce lieu qui, symboliquement, ne peut qu’être ouvert : c’est le lieu où l’on peut « déposer » son âme, pleurer sans être vu (désormais il faut que les larmes se voient…), rejoindre temporairement par la prière ou tout simplement le silence ceux qui ont été rappelés à Dieu et qui nous manquent mais dont on ressent justement la présence dans une église silencieuse. 

Il y a quelque chose de triste et de désespérant à voir ces églises fermées dans des villages où elles étaient souvent le centre de la vie commune. Désormais, non seulement elles sont souvent fermées mais l’extension des villages, la multiplication des « zones pavillonnaires » (sic), ont parfois « décentré » l’église. Le centre-bourg, comme on appelait autrefois le coeur des villages, a littéralement disparu, c’est une zone dans la zone, un quartier parmi d’autres, une parcelle du cadastre, où certains habitants ne vont jamais ! 

Domfront-sur-l'Eau - narthex

Notre-Dame-sur-l’Eau, narthex
Photographie : Emmanuel Fournigault 

Simone Weil (1909-1943), avec la clarté et la sensibilité qu’on lui connaît, a parfaitement défini ce qu’est l’art roman. Cette fille de l’Ancienne Alliance qui ne s’est jamais convertie à la Nouvelle avait compris l’immense promesse de la chrétienté. Dans un texte admirable, récemment republié en édition limitée, L’agonie d’une civilisation, (10)  elle écrit ceci :

« L’amour courtois avait pour objet un être humain ; mais il n’est pas une convoitise. Il n’est qu’une attente dirigée vers l’être aimé et qui en appelle le consentement. [...] La même inspiration resplendit dans l’art roman. L’architecture, quoique ayant emprunté une forme à Rome, n’a aucun souci de la puissance ni de la force, mais uniquement de l’équilibre ; au lieu qu’il y a quelque souillure de force et d’orgueil dans l’élan des flèches gothiques et la hauteur des voûtes ogivales. L’église romane est suspendue comme une balance autour de son point d’équilibre, un point d’équilibre qui ne repose que sur le vide et qui est sensible sans que rien n’en marque l’emplacement.

C’est ce qu’il faut pour enclore cette croix qui fut une balance où le corps du Christ fut le contrepoids de l’univers. » (11) 

Tout dans cette église (comme dans beaucoup d’autres églises romanes) illustre la méditation de la philosophe dans ce livre admirable où elle souligne la continuité heureuse entre la civilisation grecque et les premiers siècles de la civilisation chrétienne avant que l’humanisme et la Renaissance ne viennent diffuser « leurs idées fausses » ou à tout le moins trompeuses. « L’humanisme n’a pas eu tort de penser que la vérité, la beauté, la liberté, l’égalité sont d’un prix infini, mais de croire que l’homme peut se les procurer sans la grâce. » (12) 

La grâce implique un mouvement vers le bas, un abandon, une humilité que l’art roman suscite et incarne, comme dans cette église de l’Orne, cette terre si historiquement chrétienne…

La plaquette de présentation (remarquablement écrite) nous rappelle la présence de peintures murales, datant du XIIIe siècle, représentant les Apôtres, et qui elles-mêmes avaient recouvert des peintures du XIIe siècle (sur le même thème). Celles que l’on peut voir désormais (après que les repeints ont été déposés) sont des reproductions récentes (2010) mais tout à fait remarquables. (13) 

Domfront-sur-l'Eau - abside

Notre-Dame-sur-l’Eau (absidiole)
Photographie : Emmanuel Fournigault 

Devant ces peintures, aussi humbles que puissantes, (la puissance de la grâce), il n’y a qu’une chose à faire, contempler : « [...] contempler la chose, quelle qu’elle soit, qui suscite une émotion, jusqu’à ce que l’on parvienne au point secret où douleur et joie, à force d’être pures, sont une seule et même chose. [...]. » (14) Simone Weil attribue cette vertu à la poésie mais elle nous paraît pouvoir se retrouver dans l’art et, particulièrement, dans cet art roman, dans ces peintures murales sans afféteries, simples que baigne la lumière à certaines heures du jour. 

Cette église simple (d’apparence) regorge de merveilles. Ainsi, des statuettes de bois qui se répartissent sur les deux pignons du transept.

Domfront-sur-l'Eau- statues

Mais il y a plus encore : cette église a conservé une partie des dalles funéraires de familles nobles du Domfrontais datant, pour la majeure partie d’entre elles, du XVIIe siècle. Sur l’une d’entre elles, celle de la marquise Ledin, décédée en 1613, à 23 ans, on peut lire ce quatrain superbe, inscrit en lettres gothiques coulées de plomb : 

« Passant, ce marbre ne regarde
Ma cendre n’est sous ce tombeau,
Car mon cher mari me la garde
Et son coeur en est le vaisseau…»

« La beauté est le mystère d’ici-bas. C’est un éclat qui sollicite l’attention, mais ne lui fournit aucun mobile pour durer. La beauté promet toujours et ne donne jamais rien ; elle suscite une faim, mais il n’y a pas en elle de nourriture pour la partie de l’âme qui regarde. Elle suscite le désir, et elle fait sentir clairement qu’il n’y a en elle rien à désirer, car on tient avant tout à ce que rien d’elle ne change. Si on ne cherche pas d’expédients pour sortir du tourment délicieux qu’elle inflige, le désir peu à peu se transforme en amour, et il se forme un germe de la faculté d’attention gratuite et pure. » écrit toujours Simone Weil dans La personne et le sacré. (15) 

******

Écrite avec le « compagnonnage » de Simone Weil, j’espère que cette note incitera ses éventuels lecteurs à entrer dans cette église et à l’admirer.

Cette église et quelques autres églises de l’Orne, la chapelle de la Raitière, en pays fertois, l’église et la chapelle de Saint-Céneri-le-Gérei (ouvertes au public) mais aussi l’église Saint-Germain de Cerisé (accessible en particulier lors des Journées du Patrimoine et que j’ai pu visiter à titre privé) (16), sont autant de points de repères, des lieux dont la fréquentation, même ponctuelle, nourrit l’âme, répond à son besoin, comme l’aurait dit la philosophe.

Elles peuplent un univers mental lassé de la laideur ambiante, laideur aussi physique que symbolique ; la dernière étant la pire puisqu’on ne peut la détruire…

NDL - 1

Source : Internet 

Emmanuel Fournigault
Le 31 décembre 2017 (17)

________________________________________________________________________________
(1) La Cathédrale (Gallimard, collection Folio classique, 2017, préface, p. 11)
(2) La Vierge qui écoute, in Poésies, Gallimard (1970), p. 139.
(3) Les précisions historiques et architecturales sont extraites de la plaquette consacrée à cette église et publiée en 2012 aux Éditions Lescuyer.
(4) Cf. supra.
(5) Gallimard, coll. Folio, 1993, avec une belle postface de François Ricard.
(6) Op. cité, pp. 330-331.
(7) Éditions Plon 2011, p. 483.
(8) Op. cité, p. 484.
(9) Op. cité.
(10) Éditions Fata Morgana, 2017, avec des dessins de Vincent Bioulès.
(11) Op. cité, pp. 43-44, formule sublime soulignée par nous.
(12) Op. cité, p. 50.
(13) Plaquette de présentation, op. cité.
(14) Simone Weil, op. cité, p. 46.
(15) Collection Rivages poche, 2017, p. 74.
(16) J’ai consacré une note à ces différentes églises à lire ici. L’église de Cerisé fait l’objet quant à elle de plusieurs articles à lire ici.
(17) Cette note aurait dû être mise en ligne beaucoup plus tôt mais, à peine entamée, plusieurs livres d’importance, des chefs-d’oeuvre sont venus à ma rencontre, parmi lesquels Ma vie de C.G. Jung (Gallimard, coll. Folio, 2017), L’homme et le divin de María Zambrano (José Corti, Ibériques, 2006), Tous les hommes du roi de Robert Penn Warren (Monsieur Toussaint Louverture, 2017), La Cathédrale de J.-K. Huysmans (voir note 1) ainsi que deux des livres de Simone Weil cités dans la présente note. Tous ne sont d’ailleurs pas encore entièrement lus au jour de la mise en ligne de cette note. 

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