UNE VISION DU CIMETIÈRE ET AUTRES EXTRAITS DE CRISTINA CAMPO

Posté le 5 août 2016 par apreslhistoire dans Art et littérature

« [...] le silence prenait sa valeur réelle,
qui est celle d’accumuler des puissances. »
Cristina Campo (1)

« [...] la lumière est venue dans le monde
et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière,

parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. »
Jean, 3, 19

« Je suis vivant sans vivre en moi
et si puissant est mon désir
que je meurs de ne pas mourir. »
Jean de la Croix (2)

NOTE 7 (2)

Le long du Père-Lachaise (Paris)
Photographie : Emmanuel Fournigault 

Cristina Campo (1923-1977), écrivain italien, fut à la fois poétesse, traductrice, analyste littéraire et livra plusieurs méditations, marquées par la spiritualité, voire un certain mysticisme. Je ne connais que peu cet auteur, découvert par quelques notes puis, plus récemment, par la lecture successive de La noix d’or (3) et [des] Impardonnables (4) et n’aurai donc pas la prétention, ici et maintenant, d’en faire une présentation au travers de ces quelques lignes. Celles-ci ne doivent donc être lues que comme des fragments, un éclairage fugace, une tentative imparfaite d’en donner quelques illustrations au travers de citations et, in fine, de l’extrait d’un des livres cités. Cette note discursive ne doit donc être vue que comme une incitation – pour ceux qui ne l’ont jamais lue – à entrer dans son univers. Celles et ceux qui la connaissent déjà n’apprendront donc rien. (5) 

Cristina Campo n’a pas écrit un ou plusieurs « maîtres-livres », elle se méfiait, semble-t-il, du « trop-plein » de l’écriture, de la parole en abondance qui abonde la vanité de l’homme pour paraphraser l’Ecclésiaste. (6) A l’occasion d’un entretien, reproduit dans La noix d’or et en réponse à son interlocuteur qui lui rappelait qu’elle avait peu écrit (relativement, bien sûr), elle répondit : « [...] La parole est un danger terrible, surtout pour celui qui l’emploie, et il est écrit que nous devrons rendre compte de chaque mot que nous avons prononcé. » (7)

Mais si elle se méfiait de l’abondance de la parole, de la parole inutile, elle revendiquait le culte de sa beauté, du style en tant qu’il participe de la parole vraie. Et de citer dans ce même entretien, cette belle phrase de Léon Bloy : « Il est indispensable que la vérité siège en gloire. La splendeur du style n’est pas un luxe mais une nécessité. » (8) Cristina Campo écrit dans une belle langue, exigeante mais fluide, une langue qui traduit une intense sensibilité et parfois une forme d’exaltation. Elle connaissait – parce qu’elle s’y était sans doute confrontée – le vertige que peut produire la beauté, d’un mot, bien sûr, mais aussi des lieux, de l’Art, de la liturgie ou bien encore des gestes. Elle parle ainsi de « [...] la suprême beauté intellectuelle du geste. » (9). Et de déplorer que les hommes, craignant la beauté, se réfugient dans l’horreur ou la laideur. 

Chalès (2)

Paysage de Sologne, à l’aube du printemps
Photographie : Emmanuel Fournigault 

Elle n’a pas laissé de « concepts » (au sens philosophique du terme, même si certains thèmes ou certaines notions lui sont chers…) car philosophe elle ne fut pas, éloignée qu’elle apparaît – dans les écrits que nous avons lus à ce jour – des « systèmes de pensée ». Elle croyait au pouvoir et à la supériorité du vers mystique. Comme l’écrit Guido Ceronetti, dans sa préface des Impardonnables : « Cristina Campo s’est dépensée surtout dans l’érudition et dans le vers mystique [...] mais dans une érudition multiple et d’un genre si peu fréquent qu’elle éveille des soupçons ; [...]. En réalité, Cristina atteignait à un savoir prodigieux : quel que fût le domaine abordé, elle s’imprégnait d’une connaissance définie, scrutée, ratifiée. Je dirais mieux : assumée. L’érudition n’était que la manifestation de son inspiration, la révélation en elle de la parole cachée» (10) 

Cristina Campo était sensible à la vérité cachée des choses, à la réalité profonde derrière les apparences. Elle a souligné l’aveuglement dans lequel l’homme était tombé par sa prétention à dominer la nature et les choses, à gaspiller le donné, à considérer que ce qui existe n’avait pas de préexistence ou d’existence cachée. Elle ne pouvait donc qu’être profondément attachée aux rites, à ce qui enjambe les siècles, à ce qui se transmet, parfois, par le simple geste, par la compréhension intime et donc sensible du sens profond du geste, de l’humble geste. C’est sans doute aussi pourquoi elle s’est intéressée à la liturgie et y a consacré des lignes absolument splendides. (11)

Dans les premières lignes de La flûte et le tapis, Cristina Campo écrit ainsi : 

« A quoi se réduit désormais l’examen de la condition de l’homme, si ce n’est à l’énumération, stoïque ou terrifiée, de ses pertes ? Du silence à l’oxygène, du temps à l’équilibre mental, de l’eau à la pudeur, de la culture au règne des cieux. En réalité, il n’est pas grand-chose qui se puisse opposer aux inventaires de l’horreur. Le tableau semble tout entier celui d’une civilisation de la perte, à moins d’oser l’appeler encore civilisation de la survie, car même dans cet âge d’après le déluge, même dans ce règne de l’indigence démesurée, on ne saurait exclure un miracle : la persistance d’un insulaire de l’esprit, capable de dresser la carte des continents engloutis. » (12)

Ce très bel extrait – où apparaissent les interrogations et les inquiétudes de Cristina Campo mais aussi son idée d’une fuite ou d’une forme de rédemption pour mieux retrouver le sens caché et la réalité dissimulée – nous paraît donner un aperçu assez exact de sa pensée ou, plus exactement, de sa méditation, laquelle n’est pas spéculative, selon nous, mais plutôt quête, quête de ce qui est caché, de ce qui a été perdu pour mieux voir (et peut-être comprendre) la réalité voilée par l’artifice qui marque et leste la vie de l’homme moderne et finit par en altérer l’âme (cette âme dont l’homme moderne s’est mis à douter de l’existence…). 

NOYE 5 (2)

Un jardin en Pays d’Orne
Photographie : Emmanuel Fournigault 

Il n’est pas étonnant qu’elle ait eu une grande admiration pour la philosophe Simone Weil à laquelle elle a consacré des pages aussi splendides que profondes. (13) L’attention aux choses, aux traditions, la méfiance à l’égard du progrès pour lui-même, l’hostilité à l’égard des idéologies et, bien sûr, la nécessité d’enraciner l’homme (dont les rites constituent l’un des moyens) sont des préoccupations communes à ces deux femmes.  

Dans un passage vibrant de La flûte et le tapis (15)  elle évoque l’expérience d’un homme du monde enfermé par mégarde dans l’église d’une Trappe et décrivant son monde quotidien, elle dit ainsi : « Dans le monde où il vivait d’habitude – parmi des êtres coutumiers de l’errance, aux visages et aux manières interchangeables, parlant un sabir indescriptible, à peine capables de se souvenir s’ils revenaient de Tokyo ou de Casablanca, s’ils s’étaient rencontrés à Washington ou à Dakar, un monde de dissolution universelle et du retour au chaos, un métissage parfait de destins pour lesquels tout était possible et indifférent ; unreproved, undesired – ce Trappiste qui avançait dans l’ombre lui était apparu comme un démiurge héroïque, absorbé par une oeuvre de recomposition quotidienne du cosmos, de séparation quotidienne des éléments et des espèces…»

La description de ce monde profane n’est autre que la description d’une laideur (l’interchangeabilité de tout, à commencer par les lieux) mais aussi et en creux d’un manque, d’un besoin non assouvi de l’âme pour le dire en termes weiliens. Encore faut-il peut-être ajouter que ce besoin peut ne plus être ressenti et que c’est même sans doute le point (ultime ?) auquel l’évolution de nos sociétés est parvenue… C’était sans doute la crainte et peut-être même l’angoisse de nos deux auteurs mais leurs écrits demeurent, justement, pour que, ici ou là, un « insulaire de l’esprit » les découvre ou les redécouvre et maintienne allumée cette flamme fragile sans laquelle l’ordre trop humain des choses recouvre et engloutit ce qui, par nature, lui échappe.

Mais c’est avec un autre extrait, tiré de La noix d’or, premier chapitre du recueil éponyme, et récit autobiographique de l’enfance de l’auteur ou, plus exactement, fragments de celle-ci que je souhaiterais conclure cette note et qui m’a donné l’idée de son titre. Cristina Campo décrit la visite rituelle au cimetière le jour des Morts en compagnie de sa maman (la famille a manifestement joué un rôle important dans sa vie) ; cimetière particulier en raison de son histoire (il avait appartenu à un couvent du XVIIe siècle) et dont la description fait à la fois penser à un décor de théâtre (Cristina Campo, elle-même, parle de « décor de tragédie » et à une scène de conte, le conte, justement, que Cristina Campo affectionnait tout particulièrement, tout environné de mystère, de vérité cachée, de réalité ultime derrière l’apparence trompeuse du visible… (15) 

NOTE 1 (2)

Abbaye de Bernay, XIe siècle (Eure)
Photographie : Emmanuel Fournigault 

EXTRAIT

******

Dans les grandes chapelles nobiliaires qui s’ouvraient des deux côtés des arcades, dans les immenses passages couverts qui allaient d’un cloître à l’autre, d’une aile à l’autre, des mains de marbre implorantes sortaient des monuments funéraires, sur lesquels des guirlandes s’effeuillaient encore, des fleurs se fanaient encore. Des mains de blanches femmes éplorées, embrassant des colonnes tronquées, des médaillons en pierre, la tête cachée par un bras ou par pan de suaire. Oh ! Je les connaissais ces mains ! Paumes levées qui émettent (« Ne jamais s’asseoir sur le bord d’une fontaine, ne jamais acheté de chair de condamné… »), doigts qui scellent des lèvres (« Tu ne devras ni parler ni rire pendant sept ans, sept mois, sept jours… »). Hautes silhouettes penchées, qui souvent tenaient un enfant et le conduisaient malgré lui, en le protégeant de leurs immenses ailes, tout comme l’inconnue au ruban jaune – la Fée Nix, la Marraine – guidait la fillette, la petite néophyte fascinée et terrorisée, vers des lieux secrets ; et leurs yeux étaient vides comme ceux de Gladys Vucetich [la marraine de l’auteur]. Mais on ne pouvait pas s’arrêter ou poser des questions, là non plus : ma mère était pressée, elle courait dans l’air lumineux de l’hiver qui resplendissait sous les arcades comme une bruine bleue, seule couleur dans ce monde de gris. Avec son voile baissé jusqu’au col de son manteau de fourrure, jusqu’au petit bouquet de roses qu’elle tenait à la main, elle murmurait :  » Vite, par ici, nous sommes au fond, après le dernier cloître. »

Impossible de comprendre exactement ces paroles : on comprenait seulement que notre but était dans un autre lieu, au fond de quelque chose, après les voûtes et les jardins, après les grandes urnes couvertes de mousse de parents moins proches que je n’avais jamais connus et qui s’étaient distingués dans les sciences, les lettres et les armes ; au pied des immenses statues sépulcrales – le Deuil avec sa lyre brisée, les  » Pleureurs  » qui étaient de pures larmes solidifiées en draperies ; le sombre Temps brandissant son sablier [..] – que certains d’entre eux avaient sculptées. » (16)

******

DSC07042

Tombes abandonnées en Pays d’Auge (Calvados)
Photographie : Emmanuel Fournigault

Superbe évocation des lieux où le mystère règne, où les souvenirs, parfois fugaces, apparaissent et où, avec un très grand talent de description sensible des choses, les pierres, les tombes, les statues et les mausolées participent du mystère. Ces lieux étranges que sont encore certains cimetières – lorsque les géomètres et les marbriers n’en ont pas fait un parcours fléché entre des monuments enlaidis – sont sans doute ceux où il est encore possible de laisser libre cours à son imagination, de reconstituer des vies, des histoires que l’on a connues ou pas, d’imaginer son propre conte et, surtout, d’être entouré d’âmes lorsque la vie matérielle est trop souvent peuplée d’âmes esseulées et parfois déjà mortes. 

Emmanuel Fournigault
5 août 2016

_________________________________________________________________________________________

(1) Cristina Campo, La noix d’or, (Gallimard, coll. L’Arpenteur, 2006), p. 19.

(2) Couplets de l’âme, in Oeuvres, (Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2012), p. 883.

(3) Op. cité. 

(4)  (Gallimard, coll. L’Arpenteur, 1992). On lui doit également un recueil de poèmes, Le Tigre Absence, non encore lu à ce jour, (Éditions Arfuyen, 1996). 

(5) Pour une véritable introduction à l’oeuvre de l’auteur et une analyse de sa pensée, il convient de se reporter à la série de notes données en lien ici et mises en ligne sur Stalker, le site de Juan Asensio

(6) « Quand il y a des paroles en abondance, elles font abonder la vanité : quoi de plus pour l’homme ? », Ecclésiaste, 6, 11. 

(7) Op. cité, p. 208. Le scrupule de Cristina Crampo apparaît également dans une très belle note en suite d’un article intitulé Sens surnaturels (in Les Impardonnables, op. cité, pp. 287-308). Parce qu’elle cite de nombreux textes, religieux en particulier, elle estime superfétatoire et peut-être déplacé d’écrire à nouveau puisque ces textes se suffisent à eux-mêmes. Cristina Campo écrit alors : « Je n’aurais pas osé écrire sur le thème traité dans ces pages [...] s’il ne s’agissait pas, comme c’est le cas, d’une simple suite de citations tirées de vieux textes chrétiens et liées entre elles parce qui n’est guère plus que des notes en bas de page. De ces textes, je donne les références parce que, à toute époque, mais surtout dans les temps d’horreur, le seul but d’un écrit de ce genre est de renvoyer le lecteur à ses sources univoques et que rien ne peut troubler. » Ces lignes, cette précaution, ce souci manifeste de ne pas écrire pour écrire ce qui est déjà écrit sont sans doute inaudibles et incompréhensibles à l’heure où des centaines de milliers de pages vont envahir les librairies à l’occasion de ce que la sphère journalistique appelle « la rentrée littéraire », formule presque oxymorique qui transforme un art (qui est aussi un art de vivre et d’exister) en objet de curiosité temporaire… 

(8) Op. cité, p. 207.

(9) Les Impardonnables, op. cité, p. 171.

(10) Op. cité, p. 11. C’est nous qui soulignons.

(11) Voir notamment, Notes sur la liturgie, in La noix d’or, op. cité, pp. 151-58 ainsi que Una voce, idem, pp. 159-164. Cristina Campo a en effet oeuvré au maintien de la liturgie catholique traditionnelle après le concile Vatican II.  

(12) In Les Impardonnables, op. cité, p. 146. 

(13) Voir, par exemple, Introduction à Attente de Dieu, in La noix d’or, op. cité, pp. 191 à 204. Pour qui connaît un peu la vie et l’oeuvre de Simone Weil, son cheminement vers le christianisme, les pages que lui consacre Cristina Campo constituent plus qu’un éclairage, une analyse assez rare, nous semble-t-il, des relations qu’elle a entretenues avec le christianisme en général et le catholicisme en particulier et des difficultés (voire des « limites », à commencer par les siennes) auxquelles elle s’est heurtée… En une vingtaine de pages denses et concises, dans lesquelles apparaissent (ici comme ailleurs) l’art d’écriture et la « tension vers l’essentiel » de Cristina Campo, l’auteur nous paraît dire beaucoup plus que certaines exégèses (d’autant plus nombreuses aujourd’hui que Simone Weil paraît davantage citée…).  

(14) Op. cité, pp. 154-55.

(15) Voir en particulier, Du conte, in Les Impardonnables, op. cité, pp. 43 à 59.

(16) Op. cité, pp. 22-3. 

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