SOUS LE REGARD DE REMBRANDT, POST-SCRIPTUM

Posté le 26 mars 2016 par apreslhistoire dans Art et littérature

« Rembrandt, triste hôpital tout rempli de murmures,
Et d’un grand crucifix décoré seulement,
Où la prière en pleurs s’exhale des ordures,
Et d’un rayon d’hiver traversé brusquement. »

Baudelaire, Les Phares (extraits)

Rembrandt, autoportrait en Paul apôtre -

Rembrandt, Autoportrait en apôtre Paul (1661)

Dans la note précédente, Sous le regard de Rembrandt…, (1) j’évoquais le très beau livre de Roberto Calasso, La Folie Baudelaire (2) alors en cours de lecture. Achevé depuis la parution de cette note, je ne peux que citer quelques lignes de cet ouvrage dans la mesure où elles me paraissent constituer un prolongement naturel aux quelques réflexions que j’esquissais dans cette note et qu’elles sont, à l’évidence, plus profondes que mes élucubrations.

Dans ce livre impressionnant d’érudition (comme d’autres livres de cet auteur), Roberto Calasso consacre de très nombreuses pages aux commentaires de Baudelaire sur la peinture et les oeuvres exposées dans les Salons que le poète fréquentait et qui, culturellement, ont marqué leur temps. Mais dans ce livre, il y a plus que le rappel et l’analyse des Écrits de Baudelaire. (3) Roberto Calasso se fait aussi commentateur et analyste, non pour livrer prioritairement son propre point de vue (bien qu’il apparaisse, évidemment), mais pour mieux comprendre l’esprit de Baudelaire car, comme le souligne magistralement Roberto Calasso, il y a un lien évident entre le regard porté par Baudelaire sur la peinture et son oeuvre poétique. (4) L’analogie, la correspondance, la toile patiemment tissée mais toujours fragile sont sans doute l’une des « clés de lecture » (mais non d’interprétation, car l’amateur qui écrit ces lignes ne saurait prétendre avoir compris grand-chose…) de l’oeuvre de Baudelaire.

Dans un autre livre également lu depuis lors, Barbey d’Aurevilly, commentant Les Fleurs du Mal, écrit ainsi : 

« Ce que nous tenons seulement à constater, c’est que contrairement au plus grand nombre des lyriques actuels, si préoccupés de leur égoïsme et de leurs pauvres petites impressions, la poésie de M. Baudelaire est moins l’épanchement d’un sentiment individuel qu’une ferme conception de son esprit. » (5)

Il y aurait à cet égard matière à élaborer une autre note (hors d’atteinte en ce qui nous concerne) pour méditer sur la puissance de la Poésie, sur cet art quelque peu oublié (j’ose néanmoins espérer que les écoliers du primaire de notre époque continuent d’apprendre et de réciter devant leurs camarades quelques poésies éternelles) qui marque son empreinte dans l’esprit de l’enfant (les fantômes, à nouveau…) et resurgit alors même qu’on pensait avoir tout oublié… Comme j’ai tenté de le souligner ailleurs sur ce site (6), il y a un lien étroit, de notre point de vue, entre poésie et prière. Apprises dès l’enfance, les poésies et les prières sont souvent, dans un premier temps, une forme d’accès à un langage difficile qui paraît très étranger à l’esprit en devenir. Mais leur répétition, leur manière de litanies « infusent » dans le jeune esprit et réapparaissent souvent, même lorsqu’elles ont été abandonnées, à l’adulte vieillissant.

Peut-être est-ce même ce qui restera dans l’esprit du vieillard encore conscient… Une vraie Parole, la seule Parole, alors que l’adulte aura consacré sa vie au bavardage et à la langue impure, à commencer par celle des experts et des technocrates qui ont pris le pouvoir partout et sur tout …(7)

Photographie : Emmanuel Fournigault

Photographie : Emmanuel Fournigault

Chapelle Saint-Barthélémy (Orne)

Mais revenons à notre propos et à l’extrait du livre de Roberto Calasso dans lequel l’auteur médite longuement, avec Baudelaire, sur Degas que le poète aimait passionnément. Extrait qui rejoint la réflexion simplement esquissée sur l’évolution de l’Art mais aussi sur la relation entre l’Art et son spectateur.

EXTRAITS

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« Il faut « décourager les beaux-arts » : ce célèbre mot de Degas fut aussi l’un de ses plus méritoires et clairvoyants. À l’approche de la fin du siècle, Degas observait avec de plus en plus d’intolérance l’esthétisation progressive de tout. Il sentait que le monde était en train de tomber aux mains d’une troupe de décorateurs d’intérieurs. (8) [...] Le point qui le tourmentait était le suivant : plus l’esthétisme gagnait en extension, plus elle perdait en intensité. Le siècle à venir s’ouvrait grand devant les yeux de Degas. Où tout, même les massacres, allait être soumis à l’arbitraire de quelque art director, tandis que l’art – et plus particulièrement l’ancien art de la peinture, celui qui lui importait – deviendrait de plus en plus inconsistant ou se dissoudrait. » (9)

*******

Photographie : Emmanuel Fournigault

Photographie : Emmanuel Fournigault

Joseph et son Fils, église de Villedieu-les-Poêles (Manche) (10)

Il est difficile, en lisant ces lignes, de ne pas penser à Baudelaire et à sa méfiance, ou plus exactement son hostilité foncière, à l’égard de l’esprit de système, du philosophisme et, pour le dire rapidement, de l’Idée… Correspondance à nouveau entre l’Art, l’écriture et l’esprit.

Roberto Calasso consacre, quelques lignes avant cet extrait, des pages absolument splendides à un tableau assez connu de Degas, Intérieur, mais, qui pour ma part, ont fait l’effet d’une révélation ou, plus exactement, d’une « mise en mots du regard ». Comment évoquer en peinture (mais aussi en littérature, en roman comme en poésie) l’agression physique d’une jeune fille par un homme adulte et puissant ? Comment suggérer l’acte ignoble sans qu’il apparaisse ? Degas a su le faire : il a peint un tableau d’une extrême violence mais il n’a pas peint l’acte ni même une partie de l’acte que les « esthètes modernes » n’auraient pu s’empêcher de montrer et, sublime distinction, il a donc intitulé son tableau Intérieur et non Viol, comme le souligne Roberto Calasso... (11)

Après avoir lu et relu les pages ainsi consacrées à ce tableau, il n’est plus possible de le regarder comme avant. Non que le sens ne fût pas connu (ou deviné) mais parce que ces pages, comme le tableau, racontent une histoire. Le tableau n’est pas figé (c’est ce que l’amateur finit par comprendre pour tout tableau digne de ce nom). Il est l’expression d’un moment inscrit dans une histoire, un temps, plus ou moins long, comme Kandinsky le rappelle et l’explique. (12)

Intérieur de Degas

Degas, Intérieur (1869)

Apprentissage du regard, formation jusqu’au dernier souffle, jusqu’aux dernières lueurs de la conscience… Telle est nous semble-t-il la seule relation possible à l’Art et plus encore à la peinture et c’est pourquoi il devient de plus en plus difficile de fréquenter les musées ou, plus exactement, certains musées à certaines heures. L’oeuvre ne dit plus rien ; elle est assemblage de couleurs, juxtaposition avec d’autres oeuvres mais son sens profond, son Verbe ont disparu (sauf exceptions heureuses mais plutôt en province et dans des lieux peu fréquentés).

Reste alors le refuge dans une chapelle où les oeuvres nous attendent, où le Verbe de l’artiste (souvent inconnu) s’exprime dans le silence ; ce silence qui, comme le Divin, a déserté tous les musées…

Photographie : Emmanuel Fournigault

Photographie : Emmanuel Fournigault

Chapelle Notre-Dame de la Raitière (Orne) (13)

Emmanuel Fournigault
Le 26 mars 2016

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(1) Á lire ici dans une version relue et corrigée, expurgée, je l’espère, des principales coquilles qui émaillaient la première version mise en ligne… 

(2) Gallimard, collection Folio (2014, pour l’édition référencée).

(3) Écrits sur l’art, Le Livre de Poche (1992, pour l’édition référencée). 

(4) Roberto Calasso écrit ainsi : « Baudelaire n’était pas passionné par l’invention à partir du néant. Il avait toujours besoin d’élaborer un matériel préexistant, n’importe quel fantôme aperçu dans une galerie ou dans un livre ou dans la rue, comme si l’écriture était tout d’abord une oeuvre de transposition des formes d’un registre à l’autre. » Op. cité , pp. 24-25.  Mais aussi : « C’est ainsi qu’agissaient les Salons sur Baudelaire. Ils étaient chaque fois un prétexte pour faire résonner les accords incomparables de sa prose en formation – et aussi de ses vers. » Ibid, p. 25.

(5) Barbey d’Aurevilly journaliste, articles et chroniques choisis et présentés par Pierre Glaudes, Garnier-Flammarion (2016), p. 182. Belle initiative d’édition qui mériterait néanmoins un second volume, tant Barbey d’Aurevilly a écrit d’articles, de chroniques de livres qui ont, outre leur intérêt littéraire, une portée historique et prennent place dans son oeuvre, même si lui-même était très critique à l’égard du journalisme et d’une certaine forme de dérive qu’il avait pointée très tôt et que l’histoire confirmera… Sur cette question, voir en particulier les pages 14 à 24 de la présentation. 

(6) Je me permets de renvoyer à deux notes en particulier : La poésie comme survie et façon d’habiter le monde, à lire ici et La nuit éclairée de Jean de la Croix, à lire ici.  

(7) L’auteur de ces lignes appartenant aussi, à son niveau, à cette technocratie – qui a ses qualités incontestables lorsqu’elle est réellement animée du souci de servir et d’une forme de plus en plus rare de désintéressement – pense la connaître assez pour se permettre d’en relever certains travers, à commencer par un appauvrissement de la langue, l’utilisation de termes jargonnant ou creux que chacun se met à répéter, tant à l’écrit qu’à l’oral, et qui tiennent lieu d’argument sinon de pensée (management, pilotage d’objectifs, évaluation, projet structurant, etc. en sont quelques illustrations… du moment). Á ces travers, il faut ajouter une forme de mépris pour la province et une incompréhension totale du souhait de nombre de personnels de « travailler au pays », ce que les réformes d’organisation fondées sur la rationalisation et la centralisation empêchent ou mettent à mal, suscitant une grande méfiance à l’égard des ministères et des directions centrales (et forcément parisiennes…). Que n’ai-je entendu souvent parler des territoires pour désigner les départements de province (forcément profonde et c’est pour cela qu’on peut y être légitimement attaché) comme s’ils étaient des contrées hostiles, perdues où des moeurs étranges y ont sans doute cours ! 

(8) C’est nous qui soulignons. En lisant ces lignes, il est difficile de ne pas penser à ce que la décoration d’intérieur est parfois devenue, tant dans certains lieux publics (restaurants, cafés…) que dans certains appartements privés : le choix d’une reproduction de peinture (à commencer par les monochromes et une grande partie de l’art abstrait) ne s’explique principalement que par le souci de l’apparier à la couleur d’une chaise ou d’un canapé… Réification totale à nouveau de l’oeuvre d’art.

(9) Op. cité, p. 299.

(10) Cette sculpture est, lorsqu’on prend le temps de l’admirer, d’une très grande intensité et dégage une réelle chaleur. Comme nombre d’oeuvres d’art, il ne suffit pas de l’avoir vue une fois, il faut, si possible, la revoir, plusieurs fois, car elle dépend aussi de la lumière du moment…

(11) Op. cité, pp. 278-283. 

(12) Wassily KandinskyDu Spirituel dans l’art, et dans la peinture en particulier, préface, pp. 18-19, Gallimard, collection Folio-essais (2012, pour l’édition référencée).

(13) Cette jolie et discrète chapelle, reconstruite à la fin du XIXe siècle et restaurée il y a peu, a connu une histoire tourmentée, comme le rappelle l’article à lire ici. Elle est devenue lieu de pèlerinage annuel en ce qui me concerne. Comme le précise l’article précité, deux fois par an des processions y sont organisées. Ouverte tous les jours par un vieux monsieur que j’ai eu le plaisir de croiser l’an passé, elle fait l’effet, lorsqu’on la découvre, d’un trésor caché, d’un lieu où l’art est en paix, dans son élément profond, dans son intime relation au Divin… 

 

 

 

 

 

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