PAYSAGES ET PAYSANS – II

Posté le 23 mars 2014 par apreslhistoire dans Pays

Photographie : Emmanuel Fournigault

Photographie : Emmanuel Fournigault

Dans la première partie, et, plus exactement, dans son « introduction », je posais deux questions, dont j’ai essayé et essaie à nouveau hic et nunc de souligner l’intimité qu’elles entretiennent : savons-nous admirer un paysage et existe-t-il encore des paysans ? D’emblée, j’introduisais un doute certain mêlé d’angoisse ; il n’est donc pas étonnant que je commence cette seconde partie par une réponse négative et presque mélancolique et, avant tout, par une double question : que sont les paysans devenus et de quoi leur disparition est-elle le nom ? Car même le plus urbain des urbains, le plus citadin des citadins sait que le monde rural n’existe plus ou, plus exactement, qu’il est devenu marginal du fait notamment des évolutions économiques et sociales du dernier tiers du XIXè siècle et de la première moitié du XXè (pour résumer ici une histoire qui s’inscrit évidemment et par définition dans la durée).
 
Jean Clair (1) – déjà cité- souligne ainsi : « J’appartiens à un peuple disparu. A ma naissance [1940], il constituait près de 60 % de la population française. Aujourd’hui [2013], il n’en fait pas même 2 %«  Et plus loin : « Il faudra bien un jour reconnaître que l’événement majeur du XXè siècle n’aura pas été l’arrivée du prolétariat mais la disparition de la paysannerie« . Pourquoi, selon l’auteur, est-ce aussi majeur, plus majeur encore que le développement de l’industrie et la généralisation du salariat, évolutions d’importance s’il en est, dont nous sommes, peu ou prou, les enfants ou arrières-petits enfants ?
 
Parce qu’il existe, comme nous l’avons indiqué précédemment, un lien intime entre le paysan et le paysage, un rapport au monde spécifique qui nous est largement devenu étranger. Citons à nouveau Jean Clair : «  Ce sont eux, les paysans, qui mériteraient le beau nom de « peuple originaire » que la sociologie applique à d’improbables tribus. En même temps que les premiers moines, ce sont eux qui ont défriché, essarté, créé un paysage, et qui lui ont donné le nom de « couture », c’est-à-dire de « culture », ce mot que les Grecs n’avaient pas même inventé : une façon d’habiter le monde autrement qu’en sauvage«  (c’est moi qui souligne).
 
Cet extrait de l’ouvrage de ce grand historien de l’art (mais aussi des formes de l’art en tant qu’elles révèlent un rapport au monde et à la religion), conforte, me semble-t-il, la proposition que j’esquissais dans la première note et suggérée dans le titre même de ce double article : le paysage et le paysan sont intimement liés et le fait que les paysans aient vu leur nombre décroître en même temps (ou presque) que l’agriculture elle-même devenait intensive (et subventionnée…) n’est pas pour rien dans notre rapport actuel aux paysages. Peu d’entre nous ont un rapport intime et presque sensuel avec la nature, avec ses matières et peu aussi connaissent ou ont connu les « paysans d’autrefois », ceux pour qui les travaux des champs, l’élevage d’un troupeau, le soin prodigué aux bêtes étaient une manière de liturgie : une liturgie des jours, des mois et des saisons comme il existe (ou plutôt existait…) une liturgie des heures pour les fidèles. (2) Cette liturgie, si elle demeure – labours, moissons, fenaisons, pâturages ne se peuvent pratiquer à tout moment – s’est appauvrie (comme la liturgie chrétienne elle-même s’est affadie, même si le pontificat de Benoît XVI a permis un retour à une certaine forme de tradition qui donne sens et rythme aux offices) (3).
 
L’intensification de l’agriculture, de l’élevage, combinée au développement de l’industrie agro-alimentaire (ceci dit en termes évidemment schématiques) est la cause première de cette mutation proprement anthropologique en tant qu’elle imprime durablement une civilisation. Mutation sans doute inévitable et porteuse d’un certain « progrès » (les famines ont progressivement disparu dans nos pays et même dans nombre de pays éloignés). Pour autant, elle a aussi transformé les paysans puisque, moins nombreux, ils sont devenus industriels et, pour certains, quasi-fonctionnaires, abreuvés aux subventions européennes (4). Partant, c’est le rapport spécifique des paysans aux paysages, cette manière d’habiter le monde, pour reprendre les propos de Jean Clair, qui s’est métamorphosé et peut-être même dissous. 
 
En quoi serait-ce si grave, pourrait-on m’opposer ? Parce que les paysans d’autrefois « [...] étaient l’immobile dérogation à la bourgeoisie universelle » (5). Parce que les paysans d’antan n’étaient pas saisis par l’hubris« Entre l’homme et la nature, il y [avait] le lien d’une loi naturelle » (Jules Le Roy Ladurie » (6)). Ce lien a disparu (et pas seulement, bien sûr, chez les paysans – voir la première partie de la présente note et la référence appuyée à Saint Augustin). « Cultiver, c’était prendre soin de la nature, c’est maintenant instaurer un univers fonctionnel, « machinable » et malléable » (7).
 
Avec la modernité, ici appliquée au travail de la terre, la nature n’est plus appréhendée, elle est quasiment convoquée, requise. Heidegger, que je connais insuffisamment mais dont j’apprécie la lecture besogneuse et modeste que j’en fais, nous avait déjà alertés et mis en garde (8).
 
Par cette évolution (en partie inéluctable), les paysans ont coproduit, cautionné et accéléré leur propre disparition. Autrefois, rappelle Simone Weil (9), « [les paysans étaient] tourmentés par le sentiment que tout se [passait] dans les villes [...]«  ; le paysan avait peur de l’oubli, avait peur qu’on l’oublie et il avait raison car, progressivement, on l’a bien oublié, on a organisé une société de production sans limites où on a fini par se passer de lui ou, plus exactement, où on a fini par se passer du paysan traditionnel au profit de l’agriculture appointée(aux subventions – voir note 4). Citons à nouveau Alain Finkilekraut  » Cultiver, ce n’est plus prendre soin de la nature, c’est calculer, c’est instaurer l’univers machinable et malléable du hors sol et de l’élevage en batterie » (10). Là encore, on m’opposera la réalité économique, les bienfaits du productivisme (nourrir plus d’humains à moindre coût) et l’on aura raison de ce point de vue. Mais ce point de vue purement économique passe sous silence la lente mais profonde métamorphose qui l’accompagne ou, plus exactement, qui en est indissociable : « Ce qui se perd dans les derniers paysans, c’est un certain goût de la liberté et de l’indépendance. C’est pour cette raison d’ailleurs qu’il est douloureux de les voir disparaître » (11).
 
La paysannerie d’autrefois, c’étaient aussi des codes, des valeurs transmises, un univers intime mais « structurant » (comme diraient les technocrates que je connais bien pour en être un moi-même…) : « La question de l’honneur aujourd’hui est totalement dépassée, parfois même réactionnaire ; mais là-bas, on reste attaché à la pureté d’un nom sans tache ». (12).  On m’opposera sans doute (et peut-être à juste titre) une vision idéaliste d’un monde révolu mais la vraie question, me semble-t-il, n’est pas là : elle est dans la métamorphose des hommes eux-mêmes ; thème et concept à mon avis centraux qui me rappellent cette formule de Philippe Muray « Pour comprendre quelque chose à l’époque qui commence, il est indispensable de faire le pari que la métamorphose de l’homme a déjà eu lieu » (13).
 
Car de métamorphose, il s’agit bien. C’est un thème (la métamorphose) qui me paraît en effet « central » pour quiconque tente, même très modestement, de comprendre ce qui se passe ou, plus exactement, ce qui s’est déjà passé (Après l’histoire…) et dont nous sommes, non seulement les spectateurs inquiets (au moins en ce qui me concerne), mais aussi les héritiers involontaires, voire inconscients… Qui peut dire encore « Ainsi, quand j’entends la chouette ululer, le soir, il m’arrive de me signer » ? (14). Vestiges des jours et des époques me dira-t-on… Telle n’est pas encore une fois, me semble-t-il, la vraie question. C’est l’idée même de pouvoir entendre la chouette ululer mais aussi celle de se signer qui est en cause ou, plus exactement, qui mérite réflexion.
Photographie : Emmanuel Fournigault

Photographie : Emmanuel Fournigault

 
Il y aurait matière à analyse historique, voire anthropologique, dont je suis bien incapable, pour comprendre et saisir ce qui ne relève pas, encore une fois, du lamento nostalgique mais qui renvoie à cette question à la fois simple et « abyssale » : que se passe-t-il Nos vies terrestres, misérables et fugaces, ne suffiront pas pour tenter d’esquisser une réponse sérieuse ; nous mourrons dans cette ignorance inquiète, mais néanmoins féconde…
 
A l’heure des connections permanentes, du « présentisme » et, pour tout dire, de l’immédiat sans perspective, «  [...] parler des paysans et du monde rural est assimilé à une entreprise réactionnaire » (15). 
 
Au terme, de cette modeste note, je ne sais pas conclure car de conclusion, il ne saurait y avoir. Juché sur les épaules de bien plus grands que moi, j’observe, j’essaie désespérément de comprendre et reviens, par confort et passion (les deux ne sont pas incompatibles…), aux paysages qui constituent le « socle » de ces quelques lignes maladroites : 
 
«  [l'] harmonie, d’autant plus précieuse, qu’elle devient de jour en jour plus rare, est encore possible dans certains lieux relativement protégés comme la Touraine qui conservent une part de la « naïveté » originelle. D’où l’importance que prennent dans ce contexte les descriptions de paysages, qui sont les survivants et les meilleurs témoins d’une époque révolue |…] » (16). J’ose espérer que le préfacier (il paraît qu’il faut dire désormais préfacière puisque c’est une femme…) de Balzac (cet auteur dont l’art de la description et de l’analyse sensible est plus qu’impressionnant) a toujours raison…
 
« La mort des civilisations provoque des agonies et des réveils qui semblent nécessaires à garantir, sous la rigueur d’une Loi nouvelle, la perpétuité de l’espèce, serait-ce au nom d’un autre Dieu » (17).
Emmanuel Fournigault
 
________________________________
Repères bibliographiques : 
(1) Jean Clair : « Les Derniers jours » (Gallimard). 
(2) La liturgie des heures chez les chrétiens consiste à répartir la journée en moments de prières, lesquels ne sauraient être identiques selon l’heure : « [...] Matines, qui se chantent au milieu de la nuit, [...] Laudes qui se chantent à l’aurore. La journée est ensuite divisée, à la manière romaine, en période de trois heures : Prime se chante à 6 heures du matin, Tierce à 9 heures, Sexte à midi et None à 15 heures. Le soir, enfin, on chante les Vêpres et, au moment d’aller dormir, on termine par Complies » (Extrait du Missel des Fidèles – Editions Maison Mame – 1952. Introduction à l’Eucologe, recueil de prières).

 (3) Je ne suis malheureusement pas théologien (c’est un de mes rares regrets d’étudiant que de n’avoir pas associé mes études de droit à celles de théologie, comme cela se fit pendant longtemps…) mais il y aurait beaucoup à dire sur l’affadissement de la liturgie, à commencer par celle des offices dominicaux, qui décourage parfois de fréquenter l’église de sa paroisse ; j’en ai fait il y a peu la pénible expérience en pays d’Auge (Calvados), terre catholique, s’il en est…

 (4) Remarque souvent faite mais qui demeure vraie : la politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne, qui trouve son origine dans le Traité de Rome de 1957, est la première politique commune de la défunte CEE et désormais Union. C’est celle aussi à laquelle l’Union européenne consacre le plus de financements, faisant ainsi de cette politique le premier poste de dépenses budgétaires. Rapportées au nombre de bénéficiaires (qui ne sont pas nécessairement, loin s’en faut, les plus nécessiteux comme plusieurs enquêtes l’ont démontré…), ces subventions ont bien métamorphosé la « condition paysanne » et fait des anciens cultivateurs de véritables professionnels de l’industrie agricole. L’économie agricole obéit, certes, à des règles particulières et demeure, en partie, soumise à des sujétions (à commencer par le climat) qui justifient que les règles du marché et de la « concurrence pure et parfaite », si chère aux fonctionnaires européens par ailleurs, ne puissent s’appliquer totalement et qu’elles légitiment une régulation forte (parfois proche de la contrainte). Pour autant, son poids financier et budgétaire, la sociologie des bénéficiaires de subventions et les impasses (sans parler des catastrophes sanitaires) auxquelles cette politique est confrontée devraient inciter nos édiles à engager une vraie réforme, politiquement sensible, mais collectivement salvatrice. Est-ce trop demander à ces édiles de faire preuve de courage ? On peut le craindre. Le consensus droite/gauche (si tant est que ce clivage ait encore un sens…), en particulier en France, est à cet égard révélateur d’une forme de faillite ou de renoncement des « élites » (même remarque que pour le clivage droite/gauche). 
 
(5) Alain Finkielkraut, « Nous autres, modernes » (Folio essais). 
 
(6) Cité par Alain Finkielkraut, op. cité.
 
(7) Idem. 
 
(8) Voir « Essais et conférences » – Gallimard (collection Tel) et, en particulier, sa célèbre conférence sur « La question de la technique ». 
 
(9) Simone Weil, « L’enracinement » (Folio essais). 
 
(10) Alain Finkielkraut « Qu’est-ce que la France ? » (Folio essais).
 
(11) Pierre Jourde, in « Qu’est-ce que la France ? », op. cité. 
 
(12) Richard Millet, idem. 
 
(13) Philippe Muray, « Après l’histoire » (Editions des Belles Lettres).
 
(14) Richard Millet, in « Qu’est-ce que la France ? », op. cité. 
 
(15) Idem. 
 
(16) Préface au « Lys dans la vallée » (Balzac), Nicole Mozet (Garnier Flammarion). 
 
(17) Jean Clair, op. cité. Ce livre récent, fin 2013, (Les Derniers jours) n’a que très peu (à ma connaissance tout au moins) été commenté, malgré la renommée de l’auteur. C’est tout à fait normal, il n’est ni politiquement, ni artistiquement correct ! S’il avait été réellement lu par les chroniqueurs appointés, il aurait déchaîné passions, voire procès, tant il « dynamite » nos idoles de pacotille et nos « valeurs » frelatées… Il y aurait, à cet égard, beaucoup à dire sur la critique littéraire des journaux et magazines, mais c’est une autre histoire… Ou, plus précisément, c’est la même histoire, celle qui a déjà eu lieu sans que nous nous en rendions compte, sauf à faire un pas de côté, ce pas maladroit dont cette petite note est le « résultat » bien imparfait…
 
 

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