PAYSAGES ET PAYSANS – I

Posté le 16 mars 2014 par apreslhistoire dans Pays

Photographie : Emmanuel Fournigault

Photographie : Emmanuel Fournigault

Savons-nous encore contempler un paysage ? Non pas les « points de vue » offerts aux touristes qui s’y pressent, tels les « moutons de Panurge » du célèbre récit rabelaisien (1), mais les vrais paysages, produits à la fois de la Création (pour ceux qui y croient) ou de l’évolution de la nature (pour les autres…) et de l’humble travail de l’homme.
 
« Les paysages sont les mémoires de l’humanité. Ce n’est pas un hasard si les déserts sont terre d’illumination et de prophétie » (2) ; aussi leur existence est-elle fragile. Elle suppose la bienveillance des hommes, le fébrile scrupule du soin et de la préservation. Plus encore, il y a dans les paysages, ainsi définis, la manifestation d’une forme de loi naturelle, c’est-à-dire de l’idée selon laquelle il existe des règles qui dépassent les lois terrestres et séculières. C’est l’influence ici assumée de Saint-Augustin (354-430). 
 
Or, à bien des égards, notre société s’est (définitivement ?) éloignée de ces principes essentiels ; de ces principes des temps jadis. 
 
Avons-nous encore des paysans ? Non pas des professionnels qui émargent au budget de la politique agricole commune mais des hommes et des femmes qui sont intimement liés aux paysages, qui ne les travaillent, par leurs cultures, que « la main tremblante » (comme le dit l’adage juridique à propos des législateurs lorsqu’ils légifèrent). Des hommes et des femmes « enracinés » au sens que la philosophe Simone Weil (1909-1943) donne au terme d’enracinement (3). Cette même philosophe qui affirme (et démontre), à juste titre, « [qu'] il est contre nature que la terre soit cultivée par des êtres déracinés ». De même qu’elle souligne dans ce même ouvrage « [qu']il faut rendre à la vie des champs la poésie perdue » parce qu’elle croyait profondément en la dignité de l’homme et au nécessaire besoin de spiritualité dans le travail.
 
Ces deux questions, évidemment liées, me taraudent parce qu’elles me paraissent renvoyer à la conception que l’on se fait d’une société, voire d’une civilisation, et que ce questionnement inquiet est peut-être le symptôme d’une pathologie collective qui, loin de n’affecter que les corps et le psychisme, en vient à altérer les âmes. 
 
Je n’aurai pas la prétention de répondre seul à ces deux questions qui n’en font qu’une et j’emprunterai à bien plus éclairé(s) que moi, tant le sujet a nourri et, espérons-le, nourrit encore la réflexion.
 
Première partie : les paysages 
 
Les paysages précèdent les paysans et, a fortiori, les urbains déracinés que nous sommes. Dans le paysage, il y a, à la fois, la Création, l’évolution du climat, le travail des hommes et parfois la domination souvent grotesque et, malheureusement ravageuse et mortifère, de la société lorsqu’elle prétend façonner les paysages à son humeur ou, pis encore, à ses besoins et à son consumérisme qui donnent alors le massacre de nombre de côtes, de montagnes, de plaines mais aussi de villages eux-mêmes. Il y aurait ainsi beaucoup à dire et beaucoup à condamner lorsqu’on observe le massacre organisé en toute impunité par quelques architectes, souvent appointés à la manne de la subvention publique. Mais revenons aux vrais paysages, à cette histoire dont ils sont le legs et le symbole et dont nous sommes les dépositaires souvent oublieux ou distraits. 
 
Les paysages dans leur pureté quasi-divine, c’est-à-dire, lorsqu’ils n’ont pas, ou presque pas, été altérés par le travail de l’homme, sont non seulement sacrés mais infiniment supérieurs aux paysages (et donc à l’architecture) façonnés par l’homme. Plus précisément encore et en reprenant la méditation de Pascal Quignard « A vrai dire, sans que je mente, et parce que je ne veux pas mentir, rien de ce qui est manufacturier ne me plaît comparé aux brusques paysages de Dieu [...]. Le Colisée au bas du mont Oppio est moins beau qu’un orage »(4).
 
Les paysages, très nombreux, façonnés en partie par l’homme n’en sont pas moins admirables aussi lorsque l’homme a su faire preuve d’humilité, lorsqu’il a su s’arrêter au moment (évidemment difficile à fixer) où « la nature aurait été dénaturée », au moment où, telle une ligne de crête, il a compris ou, mieux encore, pressenti, qu’il convenait de s’en tenir là. La science et la technique ont donné à l’homme le pouvoir de maîtriser la nature, ce qui peut être considéré, sinon comme un progrès, du moins comme une forme d’émancipation raisonnable de l’homme, à condition que surplombe, sous une forme ou sous une autre, la loi naturelle qui marque la limite, les limites à ne pas franchir, sauf à verser dans le scientisme le plus obscur, sous couvert de raison et « foi » en le progrès…. Citons ainsi Philippe Jaccottet, poète contemporain : « Je n’ai presque jamais cessé depuis des années de revenir à ces paysages qui sont aussi mon séjour » (5).
 
Car nous vivons (ou plus exactement certains d’entre nous, de moins en moins nombreux, vivent) dans les paysages et ceux-ci marquent notre passage sur cette terre mais façonne aussi ce que nous sommes. Heureux ceux qui comme moi (mais je ne suis fort heureusement pas le seul) ont connu des paysages non citadins, des paysages où la Création et l’humble travail des hommes donnaient à voir un spectacle à la fois impressionnant et quotidien. Même quotidiennement fréquentés, ces paysages nous rappellent en effet qu’ils sont là, nous préservent de l’oubli de leur propre présence, nous rappellent qu’ils nous survivront et, plus encore, peut-être, ancrent ceux qui les fréquentent dans une terre, un espace… une appartenance, marqués par les frontières que la nature souligne. 
 
Dans nombre de domaines, il n’y a rien de plus essentiel que les frontières, visibles ou suggérées. Ces démarcations qui ne sont pas nécessairement des barrières ou des obstacles infranchissables mais un signe, une marque, un rappel : « vous changez de paysage, vous entrez sur une autre terre, vous vous rapprochez d’une autre histoire. Vous y êtes les bienvenus mais sachez qu’il s’agit d’un autre pays, d’une autre région, d’un autre canton, d’un autre village »
Photographie : Emmanuel Fournigault

Photographie : Emmanuel Fournigault

 
A l’heure des continents sans frontières, de l’interconnexion, de l’intensification du transport aérien et de la vulgate « droit de l’hommiste » (« Nous sommes tous des citoyens du monde » !), cela paraîtra peut-être au mieux désuet, au pire « réactionnaire » ; acceptons-en le risque ! Si notre capacité à admirer les « vrais » paysages a été altérée, c’est, me semble-t-il, parce que si nous voulons être « dépaysés », nous voulons aussi et surtout être toujours chez nous et recherchons, inconsciemment ou non, des repères, souvent matériels ou plus rarement symboliques, qui nous rappellent le « pays » (ou plutôt le non-pays) où l’on vit désormais. La mutation technologique a, de ce point de vue, amplifié (sinon aggravé) le problème : qui peut encore voyager, plusieurs jours et, a fortiori, plusieurs mois, sans pouvoir « communiquer » ? Les ethnologues peut-être mais Claude Lévi-Strauss n’était pas connecté et s’était lui-même fait le défenseur des frontières, de la mise à distance, voire de la séparation des modes de vie… (6). Plus récemment, Régis Debray soulignait, dans son « Eloge des frontières » (7), l’importance des barrières, même invisibles, et défendait ainsi « [...] la frontière comme vaccin contre l’épidémie des murs, remède à l’indifférence et sauvegarde du vivant ».
 
Nous revenons ainsi à notre premier questionnement : savons-nous encore admirer un paysage, dès lors, que nombre d’entre eux souffrent trop de la marque de l’homme mais aussi de la pente douce de l’uniformité qui nous fait oublier les frontières, la marque, la distinction ? Tout nous en empêche, à commencer peut-être par les transports à grande vitesse qui font littéralement disparaître les paysages et gomment les frontières à nos yeux déjà trop fatigués par la fréquentation assidue des écrans…
 
Mais tout n’est peut-être pas encore perdu : la marche, l’automobile (hors des grandes routes) sont autant d’occasion de regarder, de s’arrêter, de bifurquer et d’observer ce qui peut encore l’être et donc, même humblement, d’apprendre à deviner ces frontières matérielles ou immatérielles, faites de couleurs, de haies, de vallons, d’animaux qui nous montrent que nous changeons de terre, que » nous arrivons en pays », qui ne nous est peut-être pas inconnu, mais qui n’est pas le nôtre …  
 
Car le paysage que l’on connaît, qui nous a façonnés et marque notre enracinement peut aussi constituer une forme de protection : « Il s’était retiré dans ses paysages, là où l’absurde ne pouvait plus l’atteindre » (8).
 
Pour terminer cette première modeste partie et en forme de transition vers la seconde, voici quelques lignes d’un livre sur la forêt normande, recueilli chez un bouquiniste de Caen, au hasard d’une récente promenade familiale et écrit par Edouard Herriot (1872-1957), personnage important de la IIIè République mais que je n’affectionne pas particulièrement ; son radicalisme donc laïque et étroit et son admiration pour le moins regrettable de l’URSS n’en font pas un personnage totalement admirable même s’il fut un fervent défenseur d’Alfred Dreyfus. Pour autant, agrégé de Lettres, il signe des descriptions émouvantes de forêts qui me sont chères (9) : « Dans la haute futaie, le hêtre se présente comme le frère cadet du chêne. Il n’atteint ni la hauteur ni la longévité de son splendide aîné [...] il aurait une tendance à dominer s’il ne rencontrait tout près de lui son maître qui s’est réservé les étages supérieurs de la forêt. Actif, sobre, fécond, riche de l’abondante fructification de ses faînes, il se contentera de commander en second [...] il assiste l’enfance délicate du sapin et accepte pour compagnon ce bon garçon accommodant, facile à vivre pourvu qu’on lui prête un peu de terre où s’accrocher ».
 
Il faut savoir observer réellement les paysages pour pouvoir les décrire ainsi … Malheureusement, trop de nos contemporains, me semble-t-il, ignorent ce qu’est un paysage car non seulement ils vivent hors des paysages, dans des « quartiers » ou autres autres « non-lieux » mais aussi parce que même plongés dans un paysage, ils peinent, nous peinons, à nous abandonner à eux pour mieux nous retrouver…
Emmanuel Fournigault
 
 
A suivre : les paysans.  
 
 
____________________________________
Références bibliographiques :
 
(1) Rabelais : Le Quart Livre (la signification contemporaine ici utilisée s’éloigne évidemment du texte originel). 
(2) Sophie Pujas, « ZM » (Gallimard, collection L’un et L’autre) ; récit-biographique de la vie de Zoran Music, peintre du siècle dernier, dont l’oeuvre a largement été marquée par l’expérience concentrationnaire. Son attrait pour les paysages a précédé sa déportation mais son rapport aux paysages, à la protection qu’ils peuvent offrir, en a été intensifié.
(3) Simone Weil, « L’enracinement » (Gallimard, collection Folio essais). 
(4) Pascal Quignard, « Terrasse à Rome » (Gallimard, collection Folio). 
(5) Philippe Jaccottet, « Paysages avec figures absentes », (Gallimard, poésie). 
(6) Claude Lévi-Strauss,  voir par exemple  » Race et histoire » (Folio essais). 
(7) Régis Debray, « Eloge des frontières » (Gallimard). 
(8) Sophie Pujas, op. cité. Zoran Music, ravagé par les souffrances physiques et morales de la déportation, s’est souvent réfugié dans « ses paysages » de Slovénie. 
(9) Edouard Herriot, « Dans la forêt normande » (Hachette – 1925). Edouard Herriot fut notamment Président du Conseil à plusieurs reprises sous la IIIè République et élu à l’Académie Française (en 1946).

 

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